Avec le Conseil constitutionnel, l’architecture démocratique du Cameroun se renforce

Il y a une dizaine de jours, le président Paul Biya signait des décrets portant organisation et fonctionnement du secrétariat général du Conseil constitutionnel, nommant les membres et le président de cette haute instance. Ces textes, il faut bien le reconnaître, marquent un pas décisif dans la construction de la démocratie camerounaise. Continuer la lecture

52e Fête de la Jeunesse : Paul Biya, en bon père de famille

Le 10 février dernier, le chef de l’État camerounais, Paul Biya, comme depuis plusieurs années, s’est adressé à ses jeunes compatriotes, à l’occasion de la fête qui leur est dédiée. Moment très attendu, cette adresse a donné au président Paul Biya de parler comme un père à ses enfants, avec le cœur. Continuer la lecture

Quelqu’un a-t-il peur des urnes?

Le président Paul Biya a signé mercredi dernier d’importants décrets qui marquent une avancée importante dans la vie de la Nation. Parmi ceux-ci, je suggère que l’on fasse une halte sur celui qui convoque le collège électoral pour les élections sénatoriales du 25 mars 2018. Quant aux autres, ils portent respectivement organisation et fonctionnement du secrétariat du Conseil constitutionnel, désignation des membres de cette haute institution et de son président. On va y revenir. Continuer la lecture

Crise anglophone :  ils en ont fait un macabre fonds de commerce

Oui, ils ont fait de ce qu’il est convenu d’appeler crise anglophone un véritable fonds de commerce pour se faire du fric. En plus d’égorger des gendarmes, des policiers et des civils, d’organiser des opérations villes-mortes qui étranglent les citoyens et l’économie, de gêner le bon fonctionnement du système éducatif. Continuer la lecture

Les Ayuk et consorts ont abusé de la naïveté des pauvres citoyens

Les soutiens des terroristes arrêtés au Nigeria et extradés au Cameroun ne savent plus à quel saint se vouer. Depuis quelques jours, ils inondent les réseaux sociaux des rumeurs les plus folles. Au début, c’est l’annonce de la « mort » de Sisiku Ayuk Tabe, le grand prêtre de l’Ambazonie, et onze de ses « ministres », on devrait, en l’occurrence, parler de disciples ou d’apôtres, mis depuis quelques jours à la disposition de la justice, qui a fait le buzz. Puis, on a rétro-pédalé pour dire qu’ils ne sont pas morts, mais qu’ils seraient simplement torturés. Continuer la lecture

Cameroun – extradition de la bande à Ayuk : Et que la justice fasse son travail!

On ne va pas faire la fine bouche : l’arrestation au Nigeria suivie de l’extradition au Cameroun de la bande à Sisiku Julius Ayuk Tabe est un formidable coup réussi par le président Paul Biya et les autorités camerounaises. Continuer la lecture

Le SDF ignore l’intérêt vital et stratégique des Camerounais

Dans le document portant publication des résolutions de la réunion du NEC tenue à Bamenda les 13 et 14 janvier 2018, il ressort que les travaux de cette instance ont amplement tiré sur le don d’ordinateurs aux étudiants camerounais par le président de la République, Paul Biya. Curieusement, rien, ou presque, n’a été dit relativement à la crise dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest.

Pourtant, tout à fait à raison, les observateurs de la scène sociopolitique camerounaise ces derniers mois avaient misé gros sur cette autre réunion du NEC pour des raisons diverses. Le SDF, dont le siège est à Bamenda dans la région du Nord-ouest, devrait être préoccupé du fait que le fonctionnement de l’éducation depuis novembre 2017 est sujet à caution dans le Sud-Ouest et le Nord-ouest.

Ce parti n’ignore pas que des bandes terroristes armées y ont sérieusement perturbé ces derniers mois les activités des populations. De même, en entrant dans la salle des travaux du NEC, les plénipotentiaires du SDF devraient avoir présent à l’esprit le fait que des terroristes se réclamant d’un certain mouvement sécessionniste ont défié l’autorité de l’Etat du Cameroun et égorgé militaires, gendarmes et policiers à quelques encablures de la base leur parti.

Il est important de rappeler que lors de la session ordinaire de l’Assemblée nationale du mois de novembre 2017, les députés du Social Democratic Front avaient semé un désordre indescriptible et inédit à l’hémicycle. Par ce spectacle ridicule et indigne des élus de la nation, ils prétendaient forcer la Chambre à inscrire la crise anglophone à l’ordre du jour de la session.

Paradoxalement, les participants à la réunion du NEC présidée par le chairman John Fru Ndi ne semblent pas s’être particulièrement émus de toutes les situations difficiles, y compris la crise dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, auxquelles est confronté le Cameroun aujourd’hui. Zéro débat sur la crise qui prévaut. Pourquoi à l’Assemblée nationale et non au NEC ? Par contre, tout ce qu’ils ont trouvé à faire s’était s’acharner sur le président Paul Biya qui, de sa position encadrée en béton par la Constitution du Cameroun uni, un et indivisible, fait pourtant bien son travail.

Comment comprendre qu’en période de crise, le « Brain trust » du Social Democratic Front trouve le moyen d’affirmer qu’engager une riposte énergique face aux terroristes qui prennent les armes contre le Cameroun et ses institutions est une façon pour le chef de l’Etat, Paul Biya, « de jeter l’huile sur le feu » ?

Venant du SDF   dont l’aspiration depuis 1991 est de diriger le Cameroun, cette perception particulièrement légère des enjeux vitaux et stratégiques du Cameroun hier, aujourd’hui et demain, doit être source de sérieuses inquiétudes.

J. Daniel

Paul Biya est dans son rôle

Olivier bile, président d’un minuscule parti politique au Cameroun a récemment publié dans les réseaux sociaux un post dans lequel il s’offusque de ce que le président de la République a créé une faculté de médecine à Garoua et une école normale supérieure à Bertoua, et subventionné certains produits de grande consommation. M. Bilé met tout cela sur le compte de ce qu’il appelle « corruption politique ». Pour lui, il s’agit d’achat des consciences dans la perspective des élections à venir.

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