Paul Biya au secours des plus démunis avec son « Fonds de solidarité d’urgence »

Le chef de l’État camerounais, Paul Biya, présent au 13e sommet de la Francophonie qui a eu lieu à Montreux en Suisse, du 23 au 24 octobre 2010, a exposé une fois de plus, à l’occasion d’un discours prononcé lors de la cérémonie d’ouverture, sa vision des choses. Il a ainsi suggéré, aux 3000 délégués présents, la création d’un fonds de solidarité d’urgence au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) afin de faire face aux éventuelles catastrophes d’ampleur considérable qui pourraient survenir dans l’espace francophone, saluant au passage « l’élan de solidarité remarquable que la grande famille francophone a manifesté à l’égard d’Haïti, éprouvé par le séisme du 12 janvier 2010 ».

On se souvient qu’à la suite de cette catastrophe qui a causé plus de 200 000 décès au sein de la population haïtienne, le président camerounais avait décidé d’accorder une aide financière d’urgence d’un million de dollars au pays complètement dévasté. Face à ces phénomènes exceptionnels, souvent imprévisibles, et particulièrement meurtriers, qui peuvent survenir partout dans le monde, Paul Biya propose donc avec ce fonds de mettre sur pied, au-delà de la solidarité internationale, un mécanisme spécifique d’intervention d’urgence qui se résumerait en une action concertée de la communauté internationale avec des actes concrets et immédiats pour éviter la situation qu’a justement connue Haïti, qui malgré les millions de dollars débloqués en sa faveur par la communauté internationale, a attendu plusieurs semaines, voire plusieurs mois avant de pouvoir profiter concrètement de cette aide financière.

Pour comprendre toute l’importance de cette proposition du Président Biya, il faut savoir que selon les spécialistes de l’environnement, le nombre des catastrophes va continuer d’augmenter. De plus, au regard de différentes catastrophes naturelles de ces dernières décennies, on remarque que ce sont les pays du Sud qui ont été souvent les plus touchés alors même qu’ils vivent déjà, pour la plupart, une situation de détresse comme le Niger et le Tchad avec la crise alimentaire. C’est pourquoi il paraît impératif et urgent au président Biya qu’un tel fonds soit effectif le plus rapidement possible. Et pour ce faire, cette idée a besoin, selon lui, d’être portée par tous. Il faut vivement espérer que Paul Biya sera entendu et soutenu par ses homologues du monde francophone qui l’ont applaudi et salué à l’unanimité lors du sommet.

Une réflexion au sujet de « Paul Biya au secours des plus démunis avec son « Fonds de solidarité d’urgence » »

  1. La vision du chef de l’État, Paul Biya au 13e sommet de la Francophonie de Montreux en Suisse au mois d’octobre 2010, a été exprimée lors du discours prononcé durant la cérémonie d’ouverture par le président camerounais Paul Biya. Les spécialistes de l’environnement et des volcanologues émérites ont largement apprécié que Paul Biya ait suggéré la création d’un fonds de solidarité d’urgence au sein de la célèbre Organisation internationale de la Francophonie, afin de faire efficacement face aux éventuelles catastrophes d’ampleur considérable pouvant survenir dans l’avenir… Cette idée est louable car les catastrophes sont aussi soudaines que brusques, violentes et fatidiques. Très souvent l’élan de solidarité de la communauté internationale traîne à devenir pragmatique. Or, l’existence d’untel fonds permettrait la rapidité salvatrice des moyens pour secourir et éviter des morts inutiles au lendemain des catastrophes. Biya a raison sur le fonds et dans le fond…

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