Cameroun : les fantasmes des mauvais perdants

Avant les élections présidentielles au Cameroun, beaucoup disaient que les résultats étaient connus d’avance. Ils affirmaient qu’il était évident que Paul Biya allait perdre car les Camerounais ne voulaient plus de lui, tout comme la Communauté internationale. Pour ces gens, il était clair que c’était la fin pour lui. Finalement, les élections sont passées et le président Paul Biya a été réélu avec 77,98% des suffrages. Le voici donc prêt à entamer les grandes réalisations de son septennat.

Mais voilà, en dépit de cette victoire officielle, on apprend aujourd’hui des mêmes personnes qui avaient prédit sa défaite, qu’il va quitter le pouvoir avant la fin de son mandat, plus précisément en 2014 : « Le temps lui est désormais compté ». Ces personnes affirment d’après « des révélations exclusives d’un habitué du palais de l’unité, qu’il aurait passé un deal secret avec certaines têtes couronnées de la communauté internationale ». C’est pour cette raison que ces dirigeants de la communauté internationale ne l’ont pas fait partir, qu’ils lui ont fait gagner les élections. Le président camerounais leur a promis de démissionner avant la fin de son mandat. Ridicule!

Et dans le cas où ce dernier ne respecterait pas ses engagements, que l’entente tombe à l’eau, sa condition physique et son état de santé ne lui permettent pas de toute façon d’aller jusqu’au bout de son mandat : « Il ne pourra pas tenir au-delà des deux prochaines années ».

Il faut vraiment que les gens arrêtent de fantasmer. On peut comprendre qu’ils aient eu des désirs, des espoirs que quelque chose arrive. Mais à partir du moment où ces souhaits n’ont pas été réalisés, il serait fortement recommandé qu’ils acceptent la réalité et passent à autre chose. Paul Biya a été réélu à la tête de l’État camerounais pour sept ans, c’est un fait. La décision de partir avant la fin de son mandat ou de rester jusqu’au bout lui appartient. Tout le reste n’est que spéculations hasardeuses et fantaisistes.

Une réflexion au sujet de « Cameroun : les fantasmes des mauvais perdants »

  1. C’est bizarre et drôle comme la jalousie de la plus petite des minorités de l’opposition pensait pareil et ils oubliaient que le peuple en matière de démocratie a le dernier mot et c’est en direction de Paul Biya que le regard du peuple s’est portée, preuve que le peuple est derrière son président ce qui déplaît et paralyse encore plus la communauté internationale qui a honte d’aller contre la volonté de tout un peuple qui s’est démocratiquement et en toute liberté exprimé en faveur de Paul Biya.

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