Les Droits de l’Homme au Cameroun : « portes ouvertes » à Amnesty International

Il y a quelques jours, ,un chercheur et un chargé de campagne d’Amnesty International pour la « zone Afrique centrale », étaient en visite au Cameroun. Une visite entamée à Yaoundé dont l’objet portait sur l’état des droits de l’Homme au pays de Paul Biya. Les deux représentants de l’ONG internationale ont rencontré, lors de ce séjour, les autorités camerounaises dont le vice-Premier ministre, le secrétaire général du ministère des Relations extérieures, l’actuel ministre de la Justice garde des sceaux, le ministre de la Communication et le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense. Preuve que le pouvoir camerounais n’a rien à cacher ni à se reprocher quant à la situation des Droits de l’homme, n’en déplaise à certains.
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PME au Cameroun : vers la création d’un fonds de garantie des crédits

Le ministre camerounais des Finances, Alamine Ousmane Mey, vient d’annoncer la mise en place, prochainement, d’un Fonds de garantie pour les crédits aux petites et moyennes entreprises (FOGAPME). « Au regard, d’une part, du rôle majeur que devront jouer les PME dans la mise en œuvre efficace du Document de stratégie pour la croissance et l’emploi (Dsce), cadre de référence visant à faire du Cameroun un pays émergent en 2035, et d’autre part de leur faible accès aux financements bancaires, le gouvernement s’est engagé à créer le FOGAPME, qui aura pour mission de garantir les crédits accordés aux PME par le secteur bancaire », a-t-il expliqué.
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Cameroun : L’Opération «Épervier» de Paul Biya doit se poursuivre

La Commission nationale anti-corruption (Conac), créée en 2008 pour lutter contre la corruption, a récemment publié son deuxième rapport sur l’état de la corruption dans le pays en 2011. Ce rapport qui succède à celui de la période 2008-2010, révèle que la cellule de renseignement financier du Cameroun a relevé des flux financiers suspects d’un montant de 10,5 milliards FCFA dans les banques camerounaises. Ces flux ont été rassemblés, selon la Conac, dans une quarantaine de dossiers liés « aux transactions du commerce extérieur, aux opérations de change et à l’octroi de crédits douteux ». Des opérations repérées aussi bien dans les banques publiques que privées et qui cachent « des pratiques de corruption, de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme ».
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