Le Voyage du Président Biya au Vatican : le Code se ridiculise encore

Si le ridicule tuait, Brice Nitcheu et ses acolytes de l’association le CODE seraient morts depuis très longtemps. Comment peut-on faire croire aux gens qu’on a fait « une action d’éclat » avec une manifestation comptant deux personnes? Comme à son habitude, cette pseudo association de la diaspora camerounaise en Europe a annoncé, à qui voulait l’entendre, qu’elle allait par tous les moyens, perturber la visite du président camerounais, Paul Biya et de son épouse Chantal Biya, au Vatican le 18 octobre dernier. Et comme d’habitude, Nitcheu et les siens ont fait ce qu’ils savent faire le mieux : faire du bruit pour rien. Lire la suite

Appel au changement au Cameroun : Une certaine diaspora désespérée appelle le Vatican au secours

Dans le cadre de la visite de Paul Biya au Vatican, certaines associations de la diaspora camerounaise ont adressé une lettre au pape pour qu’il puisse intervenir au Cameroun en demandant « à Monsieur Paul Biya de renoncer au pouvoir et laisser la classe politique camerounaise mettre en place un code électoral véritablement démocratique seul capable de réconcilier et de pacifier le Cameroun ». Cette lettre est caractéristique d’une certaine naïveté que l’on constate souvent chez certains membres de la diaspora camerounaise, et qui consiste à s’adresser aux puissances étrangères pour qu’elles interviennent dans leur pays afin d’y apporter des changements. Une attitude vraiment pitoyable et irrespectueuse car ces gens espèrent et comptent réellement là-dessus. Ce sont les mêmes personnes qui après vont critiquer ou condamner la mainmise de ces puissances étrangères sur l’Afrique. Lire la suite

La manipulation de l’interview de l’ambassadeur des États-Unis au Cameroun : une pratique scandaleuse

Ces dernières années, on était habitué à lire ici et là sur Internet les attaques contre le Cameroun et le président Biya en particulier. Ces attaques devenues presque monnaie courante, portent notamment sur ce que ces internautes appellent le prétendu manque de démocratie au Cameroun. La dernière en date se sert de l’interview de l’ambassadeur des États-Unis, Robert P. Jackson, pour s’en prendre une fois de plus au pays et au pouvoir en place. On a à faire ici à un cas manifeste de manipulation de la part d’une personne qui n’est pas contente du bilan extrêmement positif que dresse l’ambassadeur des États-Unis dans cette interview accordée au quotidien camerounais Mutations. Ainsi, elle utilise des petits bouts de phrase sortie complètement de leur contexte pour appuyer sa diatribe délirante contre Paul Biya. Lire la suite