« Paul Biya doit partir » n’est pas un programme politique

Depuis quelques années, on observe une tendance des associations au sein de la diaspora camerounaise, qui consiste à lancer au nom du peuple camerounais des appels qui se résument en une seule phrase : « Paul Biya doit partir ». À l’origine de ces appels, des associations comme le CODE, CAMEDIAC et autres, connues pour leur manque de crédibilité. Et pour cause, elles passent leur temps à critiquer Paul Biya et sa politique sans rien proposer en échange; au contraire, leurs critiques incessantes sont devenues au fil du temps leur programme politique. Elles ont disparu de la circulation un temps car elles avaient beaucoup de difficulté malgré ce qu’elles laissaient entendre, à rassembler du monde autour d’elles, la majorité des membres de la diaspora camerounaise étant parfaitement consciente du manque de sérieux de leurs actions ou plutôt de leur manque d’actions. Lire la suite

Cameroun : encore plus d’investissements étrangers en 2014

« Une délégation de 193 investisseurs britanniques est attendue au Cameroun en janvier 2014, dans le cadre d’une mission de prospection des opportunités d’investissement », annonçait, fin décembre, Cameroon Tribune. Une révélation faite selon le quotidien camerounais, par le nouveau Haut commissaire de Grande-Bretagne au Cameroun, au cours d’une audience avec le ministre de l’Économie, Emmanuel Nganou Djoumessi. Avant de quitter le pays il y a quelques mois, Bharat Suresh Joshi, le prédécesseur de John Brian Olley, avait déclaré que le climat des affaires dans le pays a beaucoup évolué au cours des quatre dernières années avant d’ajouter qu’il est de plus en plus facile pour des entreprises étrangères «qui respectent les règles», d’y faire des affaires. Et pour cause, le président Biya ne cesse de travailler dans ce sens. Lire la suite

Cameroun : vers la fin du délestage

Le gouvernement camerounais vient de donner son accord à Aes pour la cession de l’intégralité de ses actifs dans le secteur énergétique au Cameroun au fonds d’investissement britannique Actis. Une fois de plus, le président Biya démontre à travers son gouvernement que le développement du secteur de l’électricité reste bel et bien au cœur de ses préoccupations pour en finir avec le problème de délestage. Cela d’autant plus que ce secteur est particulièrement porteur et attractif au Cameroun, notamment au vu du potentiel dont dispose le pays et d’importants investissements engagés en matière de construction de barrages et autres infrastructures dont le but est d’améliorer l’offre en énergie électrique. Lire la suite

Franck Biya : le retour des affabulateurs!

Depuis toujours, le fils du chef de l’État camerounais, Franck Biya, a toujours fait l’objet d’affabulations, de spéculations de toutes sortes. Ce n’est pas la première fois. Il y a toujours des personnes dont les propos sont souvent relayés par la presse en ligne ou les réseaux sociaux, qui prétendent savoir ce qui se passe autour du président Biya jusqu’à ce que la réalité vienne prouver le contraire. Comme lorsqu’elles n’ont cessé d’affirmer à quelques jours des premières élections sénatoriales au Cameroun en avril dernier, que Paul Biya n’excluait pas de nommer son fils aîné au Sénat dans le but de le préparer à sa succession. Aujourd’hui, ces mêmes détracteurs affirment qu’après avoir été écarté des sphères du pouvoir par son père, « Franck Biya semble être à nouveau la solution ultime pour la préservation de l’hégémonie du système Biya ». Lire la suite

2013 : l’année de Paul Biya comme personnage emblématique sur la question de la sécurité en Afrique

Cette année comme les années précédentes, le continent africain a été secoué par de nombreux conflits et tensions qui compromettent son développement économique et le bien-être de ses populations. Ainsi, en Afrique de l’Ouest et centrale, la situation sécuritaire et humanitaire s’est largement dégradée au fil des mois, faisant peser de lourdes menaces dans toute la sous-région. Ainsi, la République centrafricaine (RCA) est plongée dans le chaos et un engrenage de violences depuis le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une coalition hétéroclite, la Séléka. Tandis que dans la zone sahélienne, une forme particulière de terrorisme menée par des groupes djihadistes continue de se propager, même si la situation s’est quelque peu calmée au Mali, après l’intervention armée de la France et d’autres pays africains. Lire la suite