Franck Biya : le retour des affabulateurs!

Depuis toujours, le fils du chef de l’État camerounais, Franck Biya, a toujours fait l’objet d’affabulations, de spéculations de toutes sortes. Ce n’est pas la première fois. Il y a toujours des personnes dont les propos sont souvent relayés par la presse en ligne ou les réseaux sociaux, qui prétendent savoir ce qui se passe autour du président Biya jusqu’à ce que la réalité vienne prouver le contraire. Comme lorsqu’elles n’ont cessé d’affirmer à quelques jours des premières élections sénatoriales au Cameroun en avril dernier, que Paul Biya n’excluait pas de nommer son fils aîné au Sénat dans le but de le préparer à sa succession. Aujourd’hui, ces mêmes détracteurs affirment qu’après avoir été écarté des sphères du pouvoir par son père, « Franck Biya semble être à nouveau la solution ultime pour la préservation de l’hégémonie du système Biya ».

Pour résumer, selon leur imagination fertile, « ses apparitions soudaines aux côtés de son père brisant le classement protocolaire aux vu et su de tous, prouvent qu’il a désormais les coudées libres pour préparer la succession, soit à la Ali Bongo soit à la Faure Gnassingbe ». À en croire ces détracteurs, « les dernières pièces du puzzle tissé par le système actuel pour contrôler définitivement la transition et par ricochet le pouvoir en place au Cameroun viennent d’être posées. Ayant effectué depuis ses derniers jours plusieurs réunions à huis clos, le fils aîné du chef de l’État camerounais pourrait être actuellement en phase d’initiation pour la direction suprême ». On est en plein délire. « On s’attend donc à s’acheminer inexorablement vers un grotesque trucage et bourrage d’urnes pour valider une imposture électorale », peut-on également lire. Bref, on est plus qu’habitué à ce type allégations, de scénarios dignes des productions hollywoodiennes.

Une fois de plus, ces affirmations ne sont que de la pure spéculation, sans aucun fondement, personne n’étant dans le secret des dieux. Est-il même utile de le préciser? Comme le soulignait dans une tribune libre publiée dans Cameroon Tribune, à propos d’une autre affaire, Jacques Fame Ndongo, ministre de l’Enseignement supérieur et Secrétaire national à la communication du Rdpc, certains individus veulent « médire et détruire, sans fondement » l’action de Paul Biya tourné vers l’émergence du Cameroun en 2035. Et à défaut de l’atteindre directement avec toutes ces campagnes de dénigrement, ils essayent de passer par son fils. Ce dernier est dans leur collimateur depuis quelque temps déjà. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, le président de la République n’a pas de dauphin, pas même son fils ! « Seul le peuple camerounais, souverain et maître de son Destin, choisira librement le successeur du président Paul Biya ».

Ainsi, ces détracteurs toujours à l’affût de la moindre histoire pour discréditer le président Biya, n’ont jamais réussi à susciter le moindre intérêt auprès du public camerounais. C’est pour cette raison qu’ils tentent aujourd’hui une nouvelle approche avec cette énième campagne diffamatoire. Mais heureusement, ces rumeurs vont très vite, comme d’habitude, se dégonfler comme un ballon de baudruche.

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