Lutte anti-corruption au Cameroun : une politique ferme mais juste

À l’occasion de la célébration du cinquantenaire de la réunification camerounaise dernièrement, le président Biya a accordé la grâce présidentielle à un certain nombre de détenus qui avaient écopé de peines de 15 à 20 ans de prison, dans le cadre de l’Opération Épervier notamment. Ces décrets de commutations et de remises de peine signés par Paul Biya ont ainsi conduit aux libérations spectaculaires de Titus Edzoa et Thierry Michel Atangana condamnés pour détournement de fonds publics, lundi soir. Le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary venu annoncer cette nouvelle à la presse ce mardi, a évoqué la magnanimité du président Biya pour justifier cette décision. « Le président, en toute souveraineté, au nom de son peuple, mû par l’humanisme et la générosité, a posé cet acte », a-t-il affirmé. Lire la suite

La réunification du Cameroun : une véritable réussite 50 ans après

Ce 20 février 2014 avait lieu à Buea, capitale de la région du sud-ouest, la grande célébration du cinquantenaire de la réunification du Cameroun en présence du chef de l’État, Paul Biya accompagné de son épouse Chantal Biya et en présence d’officiels gouvernementaux, des diplomates étrangers, des notabilités traditionnelles, des responsables et des militants des partis politiques et la population locale évidemment. Dans son discours, le président Biya s’est longuement attardé sur le bilan des cinquante dernières années qui, selon lui, ont servi à « construire peu à peu dans l’unité cette nation camerounaise tant désirée ». S’appuyant sur des statistiques, il est donc revenu sur les évolutions survenues au Cameroun, notamment dans l’éducation, la santé, les infrastructures, la création des richesses et la lutte contre la pauvreté, l’État de droit, etc. Lire la suite

L’emploi des jeunes au Cameroun : Paul Biya met la barre encore plus haut en 2014

Lors de la 48e édition de la fête de la jeunesse camerounaise le 10 février dernier, le président Biya a commencé son discours en adressant aux jeunes, un message d’encouragement concernant l’emploi. Une façon de leur montrer qu’il comprend leurs « doutes et inquiétudes face à un avenir incertain ». Lire la suite

Le Cameroun soutenu par la Grande-Bretagne dans sa lutte contre la corruption

Le ministre délégué à la présidence de la République du Cameroun chargé du Contrôle supérieur de l’État, Henri Eyebe Ayissi, a reçu le 6 février dernier en audience le haut-commissaire britannique Brian Olley. Celui-ci lui a annoncé que son pays entend apporter au président Biya et à son gouvernement, tout son soutien en matière de lutte contre la corruption. Un soutien qui consistera en l’invitation dans les jours à venir de Mr Eyebe Ayissi et de certains de ses collaborateurs en Grande-Bretagne pour aller s’inspirer de l’expérience britannique en la matière. De même, des experts britanniques seront envoyés au Cameroun pour la formation des contrôleurs camerounais. Lire la suite

Investissements étrangers : les pays émergents ont choisi le Cameroun

1200 milliards de F CFA, telle est la somme investie au Cameroun entre 2009 et 2013 par la Chine, la Corée du Sud, les Émirats Arabes Unis, l’Inde et le Brésil. Cet investissement qui a nettement évolué depuis 2009 (soit 6 projets pour 75 milliards de F CFA) concerne aujourd’hui 15 projets en particulier. Ces derniers touchent divers domaines comme l’énergie, la formation professionnelle, le logement social, le transport, les télécommunications et le sport. Mais le gouvernement de Paul Biya, qui a clairement opté pour une diversification de ses partenaires, n’entend pas se satisfaire de cette performance et envisage clairement d’explorer de nouvelles pistes de coopération. Lire la suite

Cameroun : la voie vers l’Émergence

À l’occasion de son « Message à la nation » du 31 décembre 2013 pour le Nouvel An 2014, le président Biya a appelé le peuple camerounais à se mobiliser pour atteindre « l’objectif de l’émergence » en 2035. « Je crois que nous devons mobiliser toutes nos énergies au service de cette cause et jeter toutes nos forces dans le combat pour la croissance. Il semble en effet que nos efforts, aussi louables soient-ils, ne suffiront pas, à leur rythme actuel, pour que le Cameroun devienne un pays émergent en 2035. », a-t-il indiqué avant d’ajouter que « cet avertissement amical » venait des institutions financières et qu’il était de l’intérêt national d’en tenir compte. Lire la suite