« Le Cameroun refuse d’ouvrir son territoire aux armées étrangères »

« Le Cameroun refuse d’ouvrir son territoire aux armées étrangères » : c’est la nouvelle du jour qui tourne sur le net comme dirait familièrement les internautes. Publiée originellement sur le site du quotidien Le Messager, elle a été reprise par d’autres médias en ligne qui révèlent ainsi les « discussions sur l’ouverture du territoire camerounais aux armées étrangères (nigériane, américaine ou française) dans le cadre de la lutte contre Boko Haram. Une idée à laquelle sont opposées catégoriquement les autorités de Yaoundé » qui, selon eux, ont tout de même accepté de « partager les informations avec ses voisins au sujet de la traque contre Boko Haram ». Toujours selon ces médias, « Idriss Deby aurait quitté la capitale sans pouvoir convaincre Paul Biya de changer d’avis et de concéder que l’armée américaine prenne position à l’Extrême nord comme elle l’a fait au sud du Tchad »Lire la suite

Le Cameroun à la conquête des investisseurs britanniques

Entre 2009 et 2013, la Chine, la Corée du Sud, les Émirats Arabes Unis, l’Inde et le Brésil ont investi 1200 milliards de F CFA au Cameroun. Cet investissement concerne une quinzaine de projets touchant divers domaines comme l’énergie, la formation professionnelle, le logement social, le transport, les télécommunications et le sport. Mais le gouvernement de Paul Biya, qui a clairement opté pour une diversification de ses partenaires, n’entend pas se satisfaire de cette performance et envisage clairement d’explorer de nouvelles pistes de coopération. Ainsi, après avoir conquis les pays émergents, il se lance à l’assaut des investisseurs européens, en particulier les Britanniques. Lire la suite

Libération des trois ex-otages au Cameroun : une victoire pour Paul Biya

La religieuse canadienne et les deux prêtres italiens, ex-otages enlevés le 4 avril dernier dans l’extrême nord du Cameroun près de la frontière avec le Nigeria et libérés ce weekend, ont été reçus à Yaoundépar le président Paul Biya dont l’implication personnelle a une fois de plus été saluée par les gouvernements italien et canadien et la communauté internationale. Les autorités camerounaises ont en effet toujours fait de la libération de ces trois religieux, une priorité. Paul Biya s’y était engagé personnellement comme pour les précédents otages enlevés dans le pays par Boko Haram. Lire la suite

Cameroun – USA : « L’œil de cyclone », encore une association sans avenir

Selon un communiqué officiel du secrétariat d’État américain, un sommet États-Unis/Afrique est programmé le 5 août prochain à la Maison Blanche. Ce rendez-vous qui réunira tous les dirigeants africains à l’exception de Robert Mugabe du Zimbabwe, Omar El Béchir du Soudan et le représentant du gouvernement égyptien, abordera des questions de sécurité, développement et diplomatie entre l’Amérique et l’Afrique. Naturellement Paul Biya fait partie des présidents invités. Mais, il semblerait qu’une fois de plus, un groupuscule de Camerounais de l’étranger a décidé de perturber sa venue dans la capitale américaine. Lire la suite

Paul Biya a déclaré la guerre à Boko Haram

« Nous sommes ici pour déclarer la guerre à Boko Haram », a résumé le président camerounais Paul Biya, le 17 mai dernier lors du sommet de Paris réunissant autour du président français François Hollande, cinq présidents africains (Nigéria- Tchad – Cameroun – Niger – Bénin) ainsi que des représentants des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne. Tous ont adopté lors de ce sommet, un plan de « guerre » contre Boko Haram, qualifié de « menace majeure » pour la région. Il s’agit plus précisément d’un plan d’action régional pour lutter contre le groupe islamiste armé nigérian. Lire la suite