« Le Cameroun refuse d’ouvrir son territoire aux armées étrangères »

« Le Cameroun refuse d’ouvrir son territoire aux armées étrangères » : c’est la nouvelle du jour qui tourne sur le net comme dirait familièrement les internautes. Publiée originellement sur le site du quotidien Le Messager, elle a été reprise par d’autres médias en ligne qui révèlent ainsi les « discussions sur l’ouverture du territoire camerounais aux armées étrangères (nigériane, américaine ou française) dans le cadre de la lutte contre Boko Haram. Une idée à laquelle sont opposées catégoriquement les autorités de Yaoundé » qui, selon eux, ont tout de même accepté de « partager les informations avec ses voisins au sujet de la traque contre Boko Haram ». Toujours selon ces médias, « Idriss Deby aurait quitté la capitale sans pouvoir convaincre Paul Biya de changer d’avis et de concéder que l’armée américaine prenne position à l’Extrême nord comme elle l’a fait au sud du Tchad »

Vrai ou faux, cette nouvelle ne fait que confirmer la volonté et la détermination Paul Biya à faire de la préservation de la paix et de la sécurité son principal cheval de bataille et cela aussi bien à l’intérieur du Cameroun qu’aux frontières. En effet, le président camerounais a toujours mis un point d’honneur à assurer la sécurité de son pays, de ses concitoyens et de toute autre personne. Il n’a d’ailleurs jamais cessé d’affirmer haut et fort « sa détermination à continuer à ne ménager aucun effort pour que le Cameroun demeure une terre d’hospitalité, de paix, de stabilité, de tolérance et progrès », faisant ainsi passer un message clair au monde : le Cameroun est et reste un pays sécuritaire.

Ce qui paraît essentiel à l’heure où le pays doit faire face aux enlèvements de la secte islamiste armée Boko Haram originaire du Nigeria voisin. Heureusement, le chef de l’État camerounais est toujours resté constant dans sa manière de gérer cette situation qui menace directement son pays et ses voisins. Celui que beaucoup surnomment sur le continent, le « sage de l’Afrique », est ainsi constamment sollicité pour apporter sa contribution au redressement de la paix des pays en conflit comme la République Centrafricaine tout en respectant le sacro-saint principe de la non-ingérence dans les affaires internes des autres pays. Un principe très cher au président Paul Biya. Ce qui expliquerait cette réaction. Dans la mesure où cette information serait confirmée évidemment.

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