Investir au Cameroun, c’est investir pour l’émergence du pays

Il y a plus d’un mois, le Cameroun comme beaucoup d’autres pays africains, participait au Sommet USA-Afrique dont l’un des principaux thèmes était « Investir en Afrique ». Investir en Afrique aujourd’hui, c’est investir pour l’Afrique de demain et les générations futures, notamment dans les domaines de la paix et la sécurité et du développement durable. C’est le choix qu’ont fait le Cameroun et son président Paul Biya avec une politique de croissance dynamique d’une part, et la lutte contre les mouvements terroristes à l’intérieur et aux frontières du pays d’autre part.

« Nous nous sommes doté d’une vision de développement à long terme qui prévoit qu’à l’horizon 2035, le Cameroun pourrait être un pays émergent, démocratique et uni dans sa diversité », aime répéter Paul Biya qui a lancé, il y a quelques années, un vaste programme de modernisation de l’économie du Cameroun. Un programme qui prévoit entre autres, le passage à l’agriculture de 2e génération, le lancement de grands projets hydroélectriques, la mise en œuvre d’industries de transformation des matières premières du pays et la construction d’infrastructures routières et portuaires.

Mais le président Biya guidé par l’ambition d’atteindre l’objectif d’émergence en 2035, souhaite aller encore plus loin et faire mieux. C’est pourquoi, à côté de ces efforts déjà engagés, il fait appel aux investisseurs étrangers et leur propose des conditions favorables afin de bénéficier des nombreuses opportunités d’investissement présentes dans le pays, en particulier dans le domaine des ressources naturelles (cacao, café, bananes, coton, élevage, bois, pêche) et des mines et énergie (pétrole, gaz, or, fer, bauxite, étain, diamant, etc.).

Par ailleurs, le Cameroun longtemps envié par ses voisins théâtres de multiples conflits de nature interne ou externe, doit faire face depuis peu, à un nouveau type de menace qui est apparu récemment en Afrique : le terrorisme islamiste. Il s’est d’abord manifesté sur mer au large de la Corne de l’Afrique et dans le golfe de Guinée, ainsi qu’en Somalie. Mais depuis un peu plus d’un an, la menace est devenue terrestre avec les attaques de grande envergure menées contre le Mali. Ses émules du Nigeria, connus sous le nom de Boko Haram, après avoir installé leur pouvoir au nord-est de ce pays où ils font régner la terreur, s’en prennent désormais au Cameroun qui a fait l’objet de diverses incursions de leur part.

Cependant, le président Biya a pris des dispositions pour défendre son territoire et faire barrage à ce groupe armé qui ne se contente plus d’être seulement, une « menace majeure» pour la frontière camerounaise ou pour la région. En effet, le Cameroun qui subit de plus en plus d’attaques ciblées de ces islamistes, a décidé de muscler sa contre-offensive en renforçant son dispositif de riposte contre Boko Haram par le déploiement d’importants renforts militaires dans l’extrême nord du pays.Plus que jamais donc, le chef de l’État camerounais a mis un point d’honneur à assurer la sécurité de son pays, de ses concitoyens et de toute autre personne, touriste ou travailleur étranger. Cela d’autant plus que le président Biya a toujours fait de la préservation de la paix et de la sécurité aussi bien à l’intérieur du pays qu’aux frontières avec ses voisins, son principal cheval de bataille.

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