Cameroun : spéculations sur les raisons de l’arrivée des soldats américains

Depuis toujours, le chef d’État camerounais, Paul Biya, fait l’objet d’affabulations, de spéculations de toutes sortes, notamment sur internet de la part de certains membres de la diaspora. Il y a toujours des personnes dont les propos sont souvent relayés par la presse en ligne, les blogues ou les réseaux sociaux, qui prétendent savoir ce qui se passe autour de lui, voire dans sa tête, jusqu’à ce que la réalité vienne prouver le contraire. Dernier exemple en date, l’annonce des autorités américaines, confirmée par la Présidence camerounaise, de l’arrivée de soldats américains pour aider le Cameroun à lutter contre le groupe terroriste Boko Haram. Ainsi, un de ces « médias » en ligne, soutient que « les raisons pour lesquelles Paul Biya a accepté l’aide américaine vont au-delà de la guerre contre Boko Haram ». Lire la suite

Cameroun : élucubrations sur le manque de démocratie dans le pays de Paul Biya

« Pourquoi Paul Biya a-t-il peur de démissionner à la tête de l’État camerounais? »: voilà le titre d’un soi-disant article publié sur un de nombreux sites consacrés à la diaspora camerounaise avec des gens qui s’improvisent ou s’autoproclament journalistes. Ces nouveaux pseudo médias en ligne que beaucoup de Camerounais de l’étranger connaissent bien, pratiquent, encore une fois ici, un de leurs exercices favoris qui consiste à critiquer le président camerounais. Lire la suite

Presse française : une campagne douteuse sur les Droits de l’homme au pays de Paul Biya

Une fois de plus, la presse française revient à la charge avec l’affaire de cette avocate franco-camerounaise Lydienne Yen-Eyoum condamnée à 25 ans de prison en septembre 2014 par le Tribunal criminel spécial (TCS), une juridiction spécialisée dans la répression de la grande corruption au Cameroun. Une condamnation confirmée le 9 juin dernier par la Cour suprême. Mariée à un Français, ex-directeur d’une banque française au Cameroun, Mme Eyoum qui a obtenu la nationalité française en septembre 2010 durant sa détention, a été inculpée en 2010. Elle était accusée d’avoir fait pratiquer une saisie-attribution d’une somme d’un peu plus de 2 milliards de F CFA (près de 4 millions de dollars) dans le compte de la Société Générale de Banque du Cameroun (SGBC) domicilié à la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC). Une somme que la BEAC a virée dans son compte personnel selon des documents officiels. Mais pour ses avocats et une certaine presse française, elle ferait partie de nombreuses personnes, parmi lesquelles des anciens ministres et hauts responsables de l’État interpellées dans le cadre de l’opération Épervier, qui seraient victimes de règlements de comptes de nature politique. Lire la suite