900 otages de Boko Haram libérés au Cameroun : Grande victoire pour Paul Biya!

900 otages libérés, une centaine d’islamistes tués, c’est le bilan d’une vaste opération militaire de trois jours de l’armée camerounaise contre Boko Haram, dans l’Extrême-nord du pays à la frontière avec le Nigeria, nous apprend l’Agence française de presse (AFP). Les militaires ont tué lors d’une « opération spéciale de ratissage menée du 26 au 28 novembre contre les combattants », une centaine d’islamistes nigérians de Boko Haram et « libéré près de 900 otages, saisi une importante cargaison d’armes et de minutions, ainsi que des drapeaux blancs-noirs de l’État islamique », a affirmé dans un communiqué le ministre camerounais de la Défense Joseph Beti Assomo.

Une fois de plus, Paul Biya vient de prouver sa détermination à en finir définitivement avec cette secte islamiste qui n’a cessé de multiplier ces derniers mois, les attaques de gendarmerie, les enlèvements et les meurtres, défiant l’armée mobilisée pour la combattre dans cette région. Après avoir officiellement déclaré la guerre à Boko Haram, il a déployé des unités de son corps d’élite, le BIR (Bataillon d’intervention rapide), pour traquer ces terroristes. Le BIR a infligé depuis des pertes non négligeables à Boko Haram.

Ainsi, l’avenir de Boko Haram qui a jusque-là, utilisé le territoire camerounais comme base arrière où il a enlevé des ressortissants étrangers comme la famille française Moulin-Fournier, le prêtre Georges Vandenbeusch, la religieuse canadienne Gilberte Bussières ou encore les 27 otages chinois et camerounais lors d’une attaque contre un chantier, semble compromis au pays de Paul Biya. Ce dernier a toujours assuré qu’il continuera « sans relâche à combattre Boko Haram jusqu’à son éradication totale ».

Il a donc décidé de rendre coup pour coup afin d’éliminer ce groupe armé qui ne se contente plus d’être seulement une « menace majeure » pour la frontière camerounaise ou pour la région. En effet, le Cameroun qui partage plus de 2 000 km de frontière avec le Nigeria et qui subit de plus en plus d’attaques ciblées de ces islamistes, a musclé sa contre-offensive en renforçant son dispositif de riposte contre la menace terroriste de Boko Haram par le déploiement d’importants renforts militaires dans l’extrême nord du pays. Et il semble que cela porte ses fruits.

Et pour cause, le chef de l’État camerounais a toujours mis un point d’honneur à assurer la sécurité de son pays, de ses concitoyens et de toute autre personne, touriste ou travailleur étranger. En effet, le président Biya fait de la préservation de la paix et de la sécurité aussi bien à l’intérieur du pays qu’aux frontières avec ses voisins, son principal cheval de bataille pour que son pays demeure un îlot de paix et de stabilité où il fait bon vivre. Il a toujours mis un point d’honneur à éteindre tous les foyers de tension qui pourraient s’allumer entre les multiples groupes ethniques et religieux qui existent au Cameroun. Ces événements sont donc la preuve que Paul Biya ne néglige aucun détail lorsqu’il est question de la sécurité de son pays mais surtout, que sa politique de répression contre Boko Haram marche.

Il est ainsi parvenu à pousser le chef de la secte islamique Aboubakar Shekau, aux abois. En effet, se sentant acculé, celui-ci en est venu à menacer directement le président Biya et son armée dans une vidéo de dix-sept minutes postée sur Youtube le 5 janvier 2015. « Tes soldats ne peuvent rien contre nous, ils valent rien. Si tu ne mets pas fin à ton plan maléfique, tu vas avoir le même sort que le Nigeria  », menace-t-il appelant Paul Biya à se repentir, « sinon tu vas voir ce qui va se passer par Allah ». Aujourd’hui, il doit regretter amèrement d’avoir tenu de tels propos contre le président Biya qui préfère plus agir que parler.

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