Cameroun : des « oppossants » s’agitent inutilement autour de Paul Biya

Ils se présentent depuis plusieurs années sous le vocable de CODE, pour Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la Diaspora Camerounaise. Grâce à des opérations menées par une poignée d’individus ou de porte-parole esseulés, ils ont souvent attiré l’attention des observateurs. De leur action, on ne connaît aucun résultat concret sinon des « déclarations » dispersées dans les médias. En manque de visibilité, ils en ont remis ce vendredi à Genève où séjournait le président de la République.

À ce dernier, ils ont servi, ni plus ni moins, qu’un ultimatum l’intimant à regagner le Cameroun sous 48 h. À la lecture du texte balancé à la va-vite aux gens de la presse, on remarque qu’on n’est plus loin du ridicule absolu, tant les prétentions sont alignées avec peu de sérieux. Le CODE, appuyé cette fois par un certain FRONT UNI, a de nouveau étalé son absence totale de profondeur dans son obsession à vouloir critiquer le président Biya.

Dire par exemple que le chef de l’État a effectué un passage furtif aux Nations unies pour la 71e Assemblée générale de l’institution relève de la malhonnêteté intellectuelle évidente. Pour qui a le moindrement suivi le passage de Paul Biya à New York, il est évident que ce dernier a rempli sa mission avec éclat. Pour preuve, la teneur de son discours lors du débat de l’AG sur les Objectifs du développement durable (ODD). Une communication dont la franchise et le réalisme ont tranché avec les nombreuses autres interventions de personnalités tout aussi prestigieuses que lui. Avant, il avait eu l’occasion de s’exprimer sur la question des réfugiés devant un parterre d’invités conviés par le président américain, Barack Obama, pour un Sommet de dirigeants sur un sujet qui touche directement le Cameroun. Faut-il rajouter qu’il a, de plus, accordé un certain nombre d’audiences en marge des travaux de la 71ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies ?

Nous avons plusieurs fois dénoncé l’inconséquence et la petitesse d’esprit de ces pseudo-activistes sans agenda autre que celui de se donner en spectacle. Lorsque ces plaisantins prétendent enfin avoir saisi en même temps ce jour, les autorités helvétiques pour dénoncer l’infantilisation du Président du Cameroun par la Suisse, la direction de l’Intercontinental de Genève pour dénoncer la complicité de recel de biens publics et, enfin, un cabinet d’avocats africains basé en Suisse pour engager une procédure pour recel de biens publics contre l’hôtel Intercontinental, qui croient-ils impressionner ?

Quand on a réellement envie de mener des actions de cette envergure contre une personnalité de la dimension du chef de l’État camerounais, il faut se lever tôt, comme dit l’adage populaire. Rien ne sert de jouer les moulins à vent et les matamores. Il y a des choses à faire pour le Cameroun et les compatriotes de la diaspora, comme les Camerounais restés au pays peuvent et doivent apporter leur pierre à la solidification de l’idéal républicain. C’est la meilleure façon d’aider positivement à la poursuite du développement du pays au lieu de fanfaronner.

 

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