Cameroun : ça pourra circuler lors de la CAN féminine

L’événement sportif tant attendu va démarrer le week-end prochain et les petits plats sont en train d’être mis dans les grands. Le Comité local d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations de football 2016, mis sur pied par le président Paul Biya, a depuis longtemps pris la mesure de ce rendez-vous. Si les Lionnes Indomptables sont attendues sur le terrain, d’autres responsables ont continué à faire le tour des lieux. Côté transports, par exemple, on promet une fluidité du trafic.

C’est la conclusion tirée après l’inspection de divers itinéraires, vendredi dernier, par le Ministre des Travaux publics (MINTP), Emmanuel Nganou Djoumessi. Le communiqué publié à l’issue de la tournée indique un niveau de service amélioré et relevé après travaux d’entretien confortatifs pour cette CAN féminine 2016 ! De manière plus précise, le principal axe de révision concernait  la route Nationale N°3, Yaoundé-Douala-Limbé-Idénau.

Pour Emmanuel Nganou Djoumessi, il a été question d’effectuer ce qu’il est convenu d’appeler « l’itinéraire de la CAN 2016 » avec des points d’arrêt sur les Lots 1, 2, 3, les entrées Est et Ouest et le second Pont sur le Wouri. Les objectifs recherchés à travers cette descente, étaient d’apprécier la qualité des travaux en cours sur les sections Yaoundé-Pont de Ndoupè et Pont de Ndoupè-Douala et achevés sur la section Bekoko-Limbé-Idenau d’une part et s’enquérir du niveau d’avancement des travaux prescrits en vue de faciliter la circulation lors de la traversée de la ville de Douala. Des motifs qui ont permis, entre autres, au Ministre Emmanuel Nganou Djoumessi d’apprécier les divers travaux d’aménagement. On assure donc qu’avant, pendant et après la compétition, la densité de la circulation ne devrait pas trop se faire sentir.

Faciliter les déplacements pour faire de cet événement une fête a été une préoccupation majeure des organisateurs car le cahier des charges avait été exigeant à cet effet. Bien entendu, comme dans le dossier des infrastructures sportives, le Cameroun répond encore présent. On se souvient pourtant que des oiseaux de malheur avaient laissé planer leur ombre maléfique sur cette CAN féminine. Depuis, ils ont perdu des plumes à trop vouloir pourrir l’atmosphère et semer des doutes sur les capacités réelles du génie camerounais en matière d’organisation. Il n’y a donc aucune exagération à dire que le pays de Paul Biya démontre chaque jour, sa capacité à relever des défis.

La Coupe d’Afrique des Nations féminine de football est partie pour se disputer sous les meilleurs auspices qui soient. Du 19 novembre au 3 décembre prochains, les nombreux chroniqueurs n’auront à se mettre sous la dent que des matches disputés par une jeunesse africaine à laquelle le Cameroun aura offert le meilleur des environnements.

 

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