Cameroun : l’indécent Patrice Nouma et son obsession à l’endroit de Paul Biya

Après avoir prédit un lot d’événements qui n’ont pas vu le jour et coincé dans une rhétorique sans fin, celui qui s’est autoproclamé président du Comité Camerounais de Transition se vautre dans le morbide. Pour lui, toute horreur qui survient au Cameroun origine de Paul Biya.

Désormais, pour ce soldat dévoyé, rien n’est plus important que d’exploiter les drames qui frappent le Cameroun pour couvrir le président d’insultes. Par exemple, la dernière tragédie d’Éséka a servi de bougie d’allumage au feu nourri d’inepties et incohérences de cet individu dont les références sont boiteuses. Oui, le déraillement du train de la Camrail qui a fait des dizaines de morts a frappé le pays au cœur. Le chef de l’État, durement touché en tant que premier Camerounais, a bien écourté son séjour à l’étranger pour revenir au pays et évaluer l’ampleur de la situation pour contribuer à y apporter les solutions nécessaires.

C’est bien cet homme d’État, conséquent et responsable, qui a déclaré à la presse : « Face à cette catastrophe sans précédent dans notre pays, j’ai ordonné au Gouvernement de prendre un certain nombre d’actions, un certain nombre de mesures. En particulier, j’ai prescrit une enquête, une enquête approfondie pour établir les causes profondes de ces accidents ou de ce drame. J’ai également prescrit que les formations hospitalières qui vont recevoir les blessés les soignent aux frais de l’Etat. J’ai décidé que le 24 octobre sera déclaré jour de deuil national.

Je crois que c’est la meilleure manière de souligner la solidarité entre toute la nation et les victimes de cette catastrophe.

Je dois tout de même souligner que la réaction du Gouvernement m’a paru assez positive, aussi bien du côté des ingénieurs qui ont rétabli tant bien que mal la circulation entre Yaoundé et Douala que de tous les autres services qui ont œuvré, le Ministère des Transports, le Ministère des Travaux Publics, qui ont transporté, fouillé, pour faire en sorte qu’on ait une vue claire de l’étendue de la catastrophe.

Je crois que nous devons placer ce deuil national sous le signe de la ferveur patriotique, sous le signe de l’union des cœurs pour qu’ensemble, on continue à relever les défis que l’avenir nous pose. En tout cas, je demande aux Camerounais dans les circonstances comme celles-ci de faire preuve de courage, de dynamisme et de volonté. »

Que tous ceux qui, comme M. Nouma, n’y voient aucun signe de compassion, puissent plutôt se terrer et se taire. Il n’y a généralement pas besoin de s’ériger en parangon de vertu lorsque le malheur, imprévisible, frappe ainsi. Revenir quelques semaines plus tard et s’afficher, pédant, sur les réseaux sociaux est un signe évident d’immaturité tout court. Patrice Nouma n’est le militant d’aucune opposition, ni d’aucune cause au Cameroun. Il peut toujours se vanter d’avoir quelques bons scores sur le suivi de certaines de ses publications, mais cela restera toujours du niveau du caniveau. Des propos d’une bassesse qui n’ont pas le dixième d’une argumentation à laquelle on devrait s’attendre. Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter outre mesure de l’agitation de ce pleutre.

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