Cameroun : la consolidation du bilinguisme par Paul Biya prend les critiques de court

Il n’aura pas fallu plus de 48 h pour que les éternels opposants au chef de l’État camerounais montent au créneau. Pour ces insatisfaits congénitaux, la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBMC) mise en place par le président de la République arrive trop tard et est vide de sens. Argumentation habituelle de ceux qui n’ont rien à proposer.

Soyons sincères et honnêtes pour reconnaître qu’ils ont quand même la couenne dure et ne lâcheront jamais le morceau. Avant que ne surgisse ce que d’aucuns ont maladroitement appelé « la question anglophone » au Cameroun, un ensemble de faits a démontré que l’intégration et les liens tissés par les deux « solitudes linguistiques » existaient bel et bien. Que ce soit dans l’enseignement ou l’administration, le président Biya a toujours voulu éviter de s’en tenir aux seuls symboles.

À cet effet, les nominations de personnalités de premier plan, par leur compétence, d’origine francophone ou anglophone, ne souffre d’aucune contestation. Cela est dit en sachant pertinemment que la délicate question d’équilibre régional dans l’administration publique et au sein du gouvernement, comme dans plusieurs nations du monde, a pu générer certaines frustrations. Toutefois, on ne saurait nier le talent exceptionnel d’équilibriste aguerri du chef de l’État.

Pouvoir manœuvrer dans un contexte où les susceptibilités sont nombreuses et où les attentes sont souvent immenses, impose une dextérité particulière. Les hommes et les femmes de toutes les régions du Cameroun savent que le pouvoir politique a une préoccupation toute particulière à leur endroit. Les discours livrés à longueur d’année trouvent leur prolongement dans l’action sur le terrain dans chacune des régions de ce pays.

Vouloir réduire la création de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme à un leurre relève de la myopie intellectuelle. Le cheminement d’une jeune nation comme la nôtre doit autoriser à accepter un certain « étapisme » dans la gestion des choses et des gens. Faire ce qu’il faut en son temps, et savoir s’ajuster pour s’adapter à la marche des affaires du monde. Cette démarche par étapes requiert énormément de patience en raison d’attentes parfois démesurées des uns et des autres.

Il n’a jamais été question dans l’esprit de Paul Biya de prioriser autre chose que le bien-être des Camerounais sans exclusive. Et dans le cas précis de la défense du caractère bilingue et multiculturel du Cameroun, l’institution d’un organe de proposition et de surveillance s’imposait tout simplement à ce moment-ci.

Une manière de rappeler que les services publics sont dans leur rôle en tout temps et font ce qu’il faut en temps et lieu. Il ne sert à rien de chercher des raisons farfelues au timing de cette décision présidentielle. Elle est cohérente avec le discours du 31 décembre dernier et avec un des axes de la pensée politique du chef de l’État : « Pour un Cameroun uni dans sa diversité. »

6 réflexions au sujet de « Cameroun : la consolidation du bilinguisme par Paul Biya prend les critiques de court »

  1. nous devons nous désolidariser des mauvaises revendications de certains de nos compatriotes qui n’ont aucune origine légitime. le peuple camerounais a besoin de solidifier son vivre ensemble et cela passe par la création des institutions fortes comme il en est le cas avec la commission actuellement créée par le président Paul Biya pour la promotion des cultures camerounaises et le bilinguisme.

  2. certains de nos soit disant intellectuelles n’ont aucune considération des vrais problèmes du Cameroun auxquels le président Paul Biya fait face tout au long de sa gouvernance. leur problème c’est la quête du pouvoir du président Paul Biya. pourtant dans une république comme la notre nous devons mettre notre intelligence à la construction de notre pays et à la consolidation de notre constitution. le président Paul Biya a pris une très bonne initiative et ses détracteurs sont jaloux de sa stratégie de résolution des problèmes.

  3. le peuple camerounais fait confiance à leur chef de l’Etat pour cette décision de création d’une commission nationale du bilinguisme et du multiculturalisme. ceux qui n’acceptent pas cette institution sont simplement des pyromanes. chaque Etat fonctionne avec des institutions et le président Paul Biya a eu une vision sage en créant cette institution pour remédier à certains problèmes que soulèvent les couches sociales.

  4. le président Paul Biya n’a pas besoin des critiques qui n’avancent en rien dans la consolidation d’un Etat fort et uni. le président Paul Biya a pris une décision et il avance parce qu’il sait qu’il a déjà résolu un problème crucial de la société camerounaise. le Cameroun est bilingue et il le sera toujours avec sa multitude de culture.

  5. la commission est importante en ce moment et le président Paul Biya a su trouver une solution à la situation de crise qui se vit actuellement au Cameroun. le président Paul Biya ne se préoccupe pas des revendications illégitimes de sécession parce que la constitution camerounaise règle déjà ce problème.

  6. la politique du président Paul Biya est objective pour l’avenir du Cameroun émergent. toute les décisions qui sont prises par le président Paul Biya sont bien pensées et surprennent certains de ses détracteurs qui se focalisent sur les débats qui ne sont pas important pour l’avenir de notre pays. nous voulons cette consolidation du bilinguisme et du multiculturalisme. ce n’est pas seulement pour les anglophones mais cela concerne tout le peuple camerounais qui est bilingue du nord au sud et de l’est à l’ouest, ayant aussi une multitude de culture qu’il a décidé de mettre en évidence dans le vivre ensemble.

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