Cameroun : adhésion aux initiatives de Paul Biya

« Dans une république comme la nôtre, nous devons mettre notre intelligence à la construction de notre pays et à la consolidation de notre constitution. » Ces mots sont d’un de nos lecteurs et indiquent clairement la tendance lourde qui se déploie au sein de l’opinion publique camerounaise. L’appel à un certain sens de l’intelligence est d’une importance capitale pour comprendre où se situe désormais l’intérêt des Camerounais pour le devenir de leur nation.

La construction d’une société plurielle comme la nôtre demande un travail de fond permanent. Tout au long de cette démarche, il ne faut cependant pas confondre particularismes et égoïsmes. Prendre en compte les différences des populations qui composent ce pays signifie de faire partager les valeurs qui les rassemblent et leur ressemblent. Ce qui permettrait à chacun de s’exprimer dans sa différence et contribuer positivement à l’enrichissement collectif.

Une très grande majorité des Camerounais interrogés sur les mesures du chef de l’état par rapport à la consolidation du bilinguisme et du multiculturalisme y sont favorables. Cela ne doit surprendre personne d’autant plus que cela fait partie d’un arsenal progressif qui balisera chaque jour encore les dispositions du « vivre ensemble » au sein du triangle national. Et il est absolument nécessaire de savoir et comprendre que les institutions que l’on met en place doivent effectivement servir. Les critiques constantes sur la forme des différents projets du chef de l’État sont totalement et absolument hors-jeu, en plus de décrédibiliser ceux qui s’en tiennent uniquement à cet aspect des choses. Ici, un autre lecteur dit, à juste titre, « ceux qui n’acceptent pas cette institution sont simplement des pyromanes. »

Il faut donc aller plus loin et voir en quoi développer un sens d’adhésion commun à l’identité et l’unité nationale est si important. Bien entendu, peu, très peu de ces personnes s’attaquent au contenu, puisqu’il est d’une pertinence et d’une cohérence absolues. En instituant  la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme, Paul Biya voit loin, très loin. Avec cet organe, le président de la République oriente les citoyens vers plus d’inclusion dans la tolérance et le partage.

Nos différences font notre richesse, se plaît-on à rappeler aux quatre coins du pays. Sur le strict plan culturel, le Cameroun est déjà très loin en termes d’intégration, mais il manquait un repère institutionnel fort, capable d’être un marqueur fondamental. Il est désormais en place. Ce qui rejoint le dernier commentaire que nous relevons : « Le président Paul Biya n’a pas besoin des critiques qui n’avancent en rien dans la consolidation d’un État fort et uni. Il a pris une décision et il avance parce qu’il sait qu’il a déjà résolu un problème crucial de la société camerounaise. »

Dans son déploiement et son action, Paul Biya possède cette rare force dont disposent peu d’hommes d’État, celle de prendre rendez-vous avec l’Histoire. Il faut le lui concéder et c’est ce que font les Camerounais.

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