La loi doit être appliquée contre les ‘’malveillants’’, comme l’avait rappelé Paul Biya

Depuis que l’État a décidé de sévir contre les manipulateurs et autres fourbes dans les régions du Sud-ouest et du Nord-ouest, il y en a qui s’évertuent à parler de totalitarisme et à tout mélanger. Ramener des questions de droit commun au même niveau que celui de trahison comme on pourrait qualifier les actions de sécessionnistes, relève de lâcheté intellectuelle et citoyenne franche.

En s’adressant à la Nation le 31 décembre dernier, le chef de l’État camerounais avait eu des mots francs et directs sur les événements survenus dans ces régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. « Ces événements, a-t-il dit,  nous interpellent profondément dans notre chair et dans notre esprit. Par le fait d’un groupe de manifestants extrémistes, manipulés et instrumentalisés, des Camerounais ont perdu la vie ; des bâtiments publics et privés ont été détruits; les symboles les plus sacrés de notre nation ont été profanés; les activités économiques ont été paralysées momentanément. Tout cela est inacceptable. » Plus tard, en instruisant l’usage de la loi dans toute sa force, Paul Biya prenait simplement ses responsabilités de président d’une République où on n’a nullement le droit de faire n’importe quoi sous prétexte qu’on est libre.

La liberté dont se sont prévalus quelques égarés idéologiques n’a rien à voir avoir les revendications légitimes de certains corps de métier. Évoquer la séparation de la zone « anglophone » du Cameroun pour « insensibilité culturelle » ou encore « apartheid social et économique » n’a aucune valeur pour ce pays. Il est Un et Indivisible, a rappelé le chef de l’État. Il n’y a personne qui se lèvera pour en provoquer la scission sans en payer les conséquences. Les suspects qui sont donc actuellement entre les mains des autorités, se verront signifier clairement leurs forfaits et seront jugés sur la base d’accusations qui ne seront en aucun cas farfelues.

Que la ligue des intellectuels fanfarons de la scène médiatique essaie donc de nous prouver que défier la loi est noble. Nous avons déjà eu à dire dans ce blogue que les combats légitimes ne se décident pas au coin d’une table ou sur un comptoir de fortune. De plus, aujourd’hui, il y a meilleure façon de faire connaître ses doléances sans que cela ne soit régi en prérogatives absolues. Toute frustration légitime dans le cadre d’un État de droit a des canaux prévus à cet effet, et les mécanismes régulant ces droits du citoyen, sont connus de tous.

S’adressant à la jeunesse camerounaise le 10 février dernier, Paul Biya indiquait avoir instruit « qu’un dialogue constructif soit engagé entre le gouvernement et les organisations syndicales concernées par les questions en litige au Sud-ouest et au Nord-ouest, afin de leur trouver des solutions consensuelles. Ces négociations, qui se sont déroulées dans le cadre de comités ad hoc créés à cet effet, ont permis de circonscrire lesdits problèmes et d’identifier les voies et moyens d’y remédier. » D’où vient-il donc que des scélérats essaient de passer en force pour imposer leur agenda politique ? Puisqu’il y a volonté de nuire, l’État a le devoir de sévir. Le président de la République l’a donc indiqué : « Face à cette situation, le gouvernement a été amené à prendre des mesures pour maintenir l’ordre, assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens et mettre à la disposition de la justice les auteurs et suspects des agissements criminels que je viens de mentionner. Cette action nécessaire va se poursuivre, dans le respect des lois et règlements de la République. » Ceux qui se sont pris au jeu de la séparation de ce pays uni, devront répondre de leurs actes devant la Justice.

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