C’est le Cameroun la victime de Boko Haram, et non le contraire

Depuis trois ans, le Cameroun s’est vu imposer une guerre sans merci contre le groupe terroriste Boko Haram, une secte sanguinaire qui a déjà tué entre 250 et 300 des vaillants soldats et officiers camerounais qui se battent pour défendre leur pays; plus de 1500 Camerounais ont été égorgés et assassinés, par des terroristes qui tuent des innocents dans les mosquées, dans les places de marché. Il y a quelques jours, des kamikazes se sont fait exploser dans une salle de jeux vidéo faisant une trentaine de morts et une foule de blessés civils…De pauvres innocents. Ceux qui accusent le Cameroun de violations des droits de l’homme ne doivent jamais le perdre de vue.

Ces activités terroristes affectent gravement la vie des citoyens camerounais; des régions ont été littéralement envahies par des dizaines de milliers de réfugiés venus d’un pays voisin; des centaines de milliers de Camerounais ont été contraints de se déplacer vers l’intérieur du pays, abandonnant tout ce qui leur est cher, sous la pression de ces barbares; des écoles ont fermé; le tourisme, l’une des principales activités dont vivent certaines régions du Cameroun, a été réduit à néant. D’une manière générale, l’économie, dans une région comme celle de l’Extrême-nord du Cameroun, a été asphyxiée.

Au même moment, l’État du Cameroun dépense d’importantes ressources qu’il aurait pu investir ailleurs pour créer des emplois pour sa jeunesse, construire des écoles et des hôpitaux, des routes, fournir de l’eau et l’électricité à ses citoyens, etc., tout ce dont ses citoyens ont besoin, dans le seul but de se défendre, de protéger son territoire et ses citoyens, contre un ennemi dont on ne sait qui il est, d’où il vient, quels sont ses moyens, où il les prend et comment il se les procure….

C’est une guerre d’autant plus complexe que l’ennemi est difficile à identifier. Si au début de cette guerre, on pouvait faire face à des troupes armées, depuis quelque temps, le groupe terroriste a changé de mode opératoire : il recourt aux attentats terroristes, fait appel aux kamikazes, souvent de jeunes filles innocentes auxquelles ils attachent des ceintures de bombes…N’importe quel pays au monde aurait quelque mal à mener une telle guerre.

Le Cameroun utilise ses moyens pour lutter contre cet ennemi d’une cruauté indescriptible. Ce n’est ce pays qui a créé Guantanamo…Il compte sur la clairvoyance du président Paul Biya, le professionnalisme et la détermination de son armée et l’engagement de ses citoyens. Il a reçu les félicitations et les encouragements des pays amis. Certains lui ont apporté de l’aide.

Dans ce contexte, qu’Amnesty international vienne parler de violations des droits de l’homme ne peut que paraitre dérisoire. Amnesty dit disposer d’images satellitaires qui prouvent que les forces de défense camerounaises torturent des civils. Alioune Tine et les siens feraient mieux d’utiliser ces satellites pour suivre les mouvements des terroristes qui massacrent des inconnus par centaines, par milliers. Ils pourraient été à résoudre un problème.

Si non, les rapports de cette ONG qui a la prétention défendre les droits de l’homme, ne seront perçus ici que comme visant à distraire les Camerounais qui, eux, parce qu’ils sont attaqués, ont le devoir de se défendre.

J.Daniel

 

 

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