La qualité des politiques et des institutions en amélioration au Cameroun

Voici un rapport qui va rabattre le caquet à certains qui passent le temps à peindre en noir tout ce qui se passe au Cameroun. Il s’agit d’un rapport de la très respectée Banque mondiale qui classe le pays de Paul Biya parmi les pays d’Afrique subsaharienne qui ont amélioré la qualité des politiques et des institutions (Cpia) en 2016.

Le Cameroun est avec la Côte d’Ivoire, les Comores, la Guinée, Madagascar, la Mauritanie et le Soudan, l’un des rares pays d’Afrique sub-saharienne à avoir amélioré leur note de 0,1 point, pour la plupart, grâce à une meilleure gouvernance. En clair, les sept pays ont  gagné 0,1 point par rapport à l’année précédente. Le Cameroun obtient ainsi une note de 3,2 sur un total de six points disponibles. La moyenne requise étant de 3,1 points, le pays, de par sa performance, reste un pays admissible au soutien de l’Association internationale pour le développement (International Development Association – IDA), le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque mondiale.

En réalité, le classement du Cameroun ne nous surprend pas, eu égard notamment aux efforts que fournit notre pays pour se moderniser, y compris dans le domaine des politiques publiques et institutions. Il faut surtout le dire à tout ceux veulent faire croire par tous les moyens que ce pays est un enfer, ceux qui commandent des soi-disant enquêtes avec des chiffres préfabriqués pour assouvir on ne sait quel funeste dessein.

Personne ne va quand se permettre de taxer la Banque mondiale de complaisance. Ce n’est pas dans les habitudes de cette auguste institution respectable et respectée à travers le monde entier.

Il faut que le regard des sceptiques sur le Cameroun soit conforme à la réalité de ce pays. Il faut savoir que les notes de la Cpi  reflètent fidèlement la qualité du cadre politique et institutionnel d’un pays.

Ces notes se composent de 16 critères réunis en quatre groupes, à savoir la gestion économique (groupe A), politiques structurelles (groupe B), politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité (groupe C) et la gestion des institutions du secteur public (groupe D). Dans ces différentes catégories, le Cameroun a respectivement obtenu les notes suivantes: 3,5 points, 3,2 points, 3,1 points et 3,0 points.

Loin de moi la prétention de dire que tout va bien. Le fait est que des choses se font, quoi qu’en disent certains, pour faire du Cameroun une république exemplaire. Et ça, il faut vraiment être de mauvaise foi pour ne pas le reconnaître.

J. Daniel

 

 

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