Accidents de la voie publique : il faut mettre fin au massacre

Vu à la télé ce dimanche : un débat fort à propos sur les accidents de voie publique encore appelés ici accidents de la circulation. On a encore, hélas, enregistré des accidents de la voie publique sur nos routes avec leur cortège de victimes en vies humaines. Une quinzaine ce week-end, une vingtaine une semaine plus tôt. Il faut arrêter le massacre. Mais comment? Et, d’abord, qui en est responsable, et comment faire pour y mettre fin?

Les accidents de la voie publique, il y en a partout, dans tous les pays. Et ce n’est pas parce qu’il y en a partout qu’on ne devrait pas s’en inquiéter et essayer de comprendre pourquoi chez nous il y en a tant.Et quand on voit ce que nous coûtent les accidents de la voie publique en vies humaines et en argent…

On comprend ainsi l’intérêt que les médias accordent à ce sujet et y consacrent une part importante de leurs émissions de débat, même si, il faut le regretter, on n’y invite pas toujours des gens capables d’en parler en connaissance de cause.

On y trouve en effet des gens qui discutent des accidents de la voie publique comme au quartier, alors même que des études ont été menées qui permettent de connaitre l’ampleur du phénomène, ses manifestations, ses causes, ses conséquences et même les moyens d’y remédier.

Le problème est grave, et il faut éviter d’en parler avec légèreté parce que ce sont des vies humaines qui sont en jeu. Malheureusement, on trouve encore des individus qui viennent sur des plateaux de télévision dire des futilités ou affirmer que le seul responsable des accidents de la voie publique dans notre pays c’est le gouvernement.

Il est clair que, et toutes études menées jusqu’ici sont là pour le confirmer, environ 80% des accidents de la voie publique enregistrés au Cameroun sont dus à des cause humaines. Des chauffeurs qui conduisent sur de très longues distances sans se reposer, ceux qui conduisent en état d’ébriété, ou encore ceux qui prennent la route avec des automobiles en mauvais état, etc.

On peut accuser le mauvais état de certaines routes. Cela n’est pas à exclure. Mais il faut bien se le dire : c’est aux automobiles de s’adapter à la route et non le contraire. Et puis, il faut savoir que dans la sous-région Afrique centrale, le Cameroun dispose probablement du réseau routier le meilleur et le plus important.

Mieux, ce réseau routier, sous l’impulsion du président Paul Biya, est en perpétuelle amélioration, comme en témoigne, par exemple, la construction en cours des autoroutes Yaoundé-Douala, Yaoundé-Nsimalen, l’axe routier Batchenga-Ntui-Yoko-Lena-Tibati, etc. En tout cas, l’Etat met des moyens importants pour doter le pays d’infrastructures routières.

Qu’on cesse donc d’accuser le gouvernement pour ce dont il n’est pas responsable, à savoir, le comportement et la mentalité de certains usagers de la route. Chacun des usagers de la route doit avoir du respect pour la vie et pour la vie des autres et adopter un comportement conséquent.

J, Daniel

 

 

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