Audience de la Reine d’Angleterre : le cuisant échec des sécessionnistes

C’est un cinglant revers que vient de subir un certain Ayuk Julius Tabe. Cet individu, qui se proclame comme chairman d’un soi-disant Southern Cameroons Ambazonian Consortium United Front, s’est vu opposer une fin de non-recevoir à sa demande d’audience adressée à la Reine d’Angleterre.

Paul Biya lors d’une visite chez la Reine d’Angleterre

 

Peut – être en avez déjà entendu parler :  le sieur Ayuk est un des meneurs de du groupuscule d’extrémistes qui veulent, au mépris de notre Loi fondamentale, partitionner le Cameroun. Ils se sont embusqués derrière les revendications corporatistes des enseignants et des avocats anglophones pour prendre en otages les paisibles citoyens des régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, empêchant le déroulement normal de l’année scolaire, perturbant l’activité économique.

Usant de menaces et d’intimidation, le sieur Ayuk et ses comparses ont inutilement fait monter la tension dans cette partie du Cameroun.  Ce sont leurs acolytes qui ont agressé des officiels gouvernementaux dépêchés par le chef de l’État Paul Biya dans un certain nombre de pays pour échanger avec les compatriotes de la diaspora sur la situation qui prévaut chez nous.

Il parait qu’il se prend pour un chef d’État, un État imaginaire, qui n’existe que dans son esprit. C’est pour cela qu’il veut être reçu en audience par un chef d’État étranger, et en l’occurrence la Reine d’Angleterre. On ne devrait pas être surpris qu’il sollicite bientôt une visite officielle ou une visite d’État, surement qu’il rêve d’être reçu en cette qualité à Londres.

Il faut vraiment dire que pour certains individus, le ridicule ne tue pas. Que veulent nous faire comprendre les sécessionnistes en allant vers l’Angleterre qui, comme par hasard, est la puissance colonisatrice de la partie occidentale du Cameroun, celle qui correspond aux régions du Nord-ouest et du Sud-ouest? Serait-ce pour réactiver le lien colonial pour redevenir des sujets de Sa Majesté…?

Il apparait clairement que, embarqués dans une voie sans issue, les sécessionnistes tentent de trouver un soutien à l’étranger.

Au consortium ou en « Ambazonie », le dictionnaire de mon ordinateur qui ne reconnait pas ce terme le souligne en rouge et me propose plutôt « Amazonie », on doit encore apprendre ce qu’est un État, un État indépendant et certaines règles qui régissent les relations entre États.

L’entêtement de certains individus est pour le moins surprenant. Leur projet de partitionner le Cameroun ne saurait susciter l’adhésion de la majorité des Camerounais, même pas ceux des régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. Ce projet est donc voué à l’échec.

Pour sa part, garant de la Constitution et donc de l’unité nationale, le président Paul Biya ne saurait laisser un tel projet prospérer. Et un chef d’État étranger digne de ce nom ne saurait lui demander de changer d’avis.

J. Daniel

 

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