Oui, Paul Biya s’est adressé au monde entier

Invité par le secrétaire général des Nations-Unies, le chef de l’État camerounais, aux côtés de ses pairs du monde entier, a pris une part active aux travaux de la 71e session de l’assemblée générale de l’Organisation internationale. Et, à l’occasion, il a pris la parole pour décliner sa vision et proposer des solutions aux problèmes que rencontre l’humanité.

N’en déplaise à quelques détracteurs, le président de la République a bel et bien pris part aux travaux de la 71e session de l’assemblée générale de l’ONU à New York la semaine dernière. Certains esprits malins ne l’y voyaient même pas. On ne sait pour quelles raisons, ils ont tôt fait de publier dans certains journaux qui leur sont proches que Paul Biya allait être absent des travaux de cette session.

Malheureusement pour eux, le chef de l’État camerounais, qui était d’ailleurs à la tête d’une importante délégation, s’est bel et bien rendu au siège des Nations-Unies. Et toute honte bue, ils ont, sans chercher à s’amender, continué dans leur logique en prédisant un accueil des plus humiliants au chef de l’Exécutif camerounais de la part d’un certain mouvement qui a fait de la manipulation de l’opinion son fonds de commerce.  Mais il n’en a rien été.

Au contraire, les Camerounais sont venus des quatre coins des Etats-Unis et de l’Amérique du Nord pour, avec force pancartes et banderoles, ovationner leur président. Mais cela n’a pas suffi à rabattre le caquet aux opposants au président Biya qui, avant même que son discours ne soit prononcé, se sont mis clamer à qui voulait l’entendre que le chef de l’État n’avait rien à dire aux Nations-Unies.

Et pourtant Paul Biya a pris la parole pour dire ce qu’il avait à dire : les problèmes auxquels le Cameroun, l’Afrique et le monde font face, Il a parlé du terrorisme, de la lutte contre Boko Haram, de la question des réfugiés dont le Cameroun, son pays fait une gestion exemplaire, des changements climatiques et de leur impact sur le bassin du Congo et sur le Lac Tchad. Des choses et d’autres qui touchent à la vie des Camerounais et du Cameroun, des Africains et de l’Afrique, du monde entier et de ses citoyens. Tout en proposant ses solutions à lui.

Paul Biya a donc parlé et, comme on dit chez nous, bien parlé. Et les autres, qui n’avaient plus rien à dire, ont cru devoir se saisir de ce qu’ils considèrent comme une aubaine, la salle prétendument vide, selon eux, devant laquelle le président de la République a prononcé son discours. Ils omettent de dire que l’assemblée générale de l’ONU n’est pas une salle de classe devant laquelle un professeur vient parler à des élèves. Ce qui importe ici, c’est la tribune des Nations-Unies.

Qu’on le retienne donc une fois pour toutes : le chef de l’État camerounais a été là où il devait être; il a parlé pour dire ce qu’il avait à dire; il a dit ce que le monde attendait de lui, et il a été écouté et entendu. C’est l’essentiel. Le reste est dérisoire

J. Daniel

 

 

 

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