Le Government of Southern Cameroons est un gang de bandits

On disait d’eux que ce sont des illuminés qui rêvent de créer un État indépendant appelé Ambazonia sur les cendres des régions du Nord-ouest et du Sud-ouest du Cameroun. Mais en fait ce sont des bandits qui ont vendu depuis 2012 notre pétrole.

Quelqu’un a un jour dit que la vérité finit toujours par triompher. Dans le cas du Cameroun, on n’a pas eu besoin d’attendre bien longtemps avant de savoir pourquoi un groupuscule d’individus sacrifie des vies humaines en posant des bombes, hypothèque l’avenir en empêchant les enfants d’aller à l’école, brûle des édifices publics, des établissements scolaires, bloque, à travers des opérations villes-mortes, l’activité économique.

On comprend aujourd’hui pourquoi, ces individus usent de l’intimidation, de la menace et de toutes formes de violences pour prendre tout un peuple en otage.

En fait, toutes ces histoires d’identité anglosaxonne, de respect des minorités, et toutes ces autres choses auxquelles ils ont recouru pour berner l’opinion nationale et internationale, n’étaient que de la poudre aux yeux.

Bakassi, la cible des bandits de la SCNC

La vérité est que le fameux Government of the Southern Cameroons, autoproclamé et initié par des Camerounais de la diaspora, et qui est à l’instigateur des évènements malheureux que le Cameroun et, en particulier, les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, vivent depuis bientôt un an, est en fait un ramassis de bandits de grand chemin.

Sachez que ce groupuscule a signé en novembre 2012 des accords d’exploration pétrolière avec la société canadienne Kilimanjaro Capital Ltd, disposant d’une filiale du même nom dans le paradis juridique de Bélize. Avec l’argent ainsi engrangé, ils se la coulent douce dans certains pays étrangers.

Un communiqué publié par l’entreprise Kilimanjaro Capital, que l’on retrouve dans la presse, nous apprend que cette entreprise vise particulièrement les gisements pétroliers de la région anglophone de Bakassi dont elle prétend détenir 80% des droits d’exploration.

En août 2014, son CEO,  Zul Rashid, dans une interview à Marketwired, déclarait qu’il finançait des « actions de défense des Droits de l’homme » dans la région de Bakassi et qu’il supportait le « Government of the Southern Cameroons ».

Les masques sont en train de tomber. Ces gens du Government of Southern Cameroons sont des bandits qui ont vendu un pétrole qui ne leur appartient pas. Tenus par la gorge, ils se lancent dans des activités terroristes. D’où leur acharnement, leur aveuglement leur cynisme.

 Des bandits doublés de terroristes, en fait la justice internationale doit s’en occuper, eux et leurs complices, pour les mettre hors d’état de nuire.

J. Daniel

 

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