Le jeu trouble des ONG

Il y a quelque chose de d’incompréhensible et même pernicieux avec les rapports que certaines organisations non gouvernementales (ONG) pondent sur le Cameroun ces derniers temps, notamment si l’on tient compte des problèmes extrêmement complexes auxquels le pays doit faire face.

Cette attitude est d’autant plus incompréhensible que certaines de ces ONG ont une réputation établie. D’où donc la question de savoir pourquoi ces institutions pourtant respectées à travers le monde peuvent-elles s’exprimer avec autant de légèreté sur des questions qui touchent à la vie des populations, à l’unité et à la sécurité d’un État.

Voyez-vous, depuis quelques années, la secte terroriste Boko Haram a imposé une guerre asymétrique, lâche et sans merci au Cameroun dans la région de l’Extrême-nord. Cette guerre coûte très cher au pays en termes de vies humaines et de ressources financières, compromettant ainsi gravement ses ambitions d’émergence.

Tous les jours, des populations innocentes, hommes, femmes et enfants, sont tuées par les bombes des kamikazes, des individus sans foi ni loi. Des centaines de soldats et d’officiers ont laissé leur vie dans cette sale guerre face à un ennemi cruel et sans visage.

Mais le Cameroun, son chef, le président Paul Biya, et ses populations se sont engagés avec détermination à réduire cet ennemi à sa plus simple expression. C’est un combat qui fait l’unanimité à l’intérieur du pays et suscite l’appréciation des pays amis qui félicitent et encouragent le Cameroun, son armée et ses populations pour leur bravoure.

Et pourtant, il se trouve quelque organisation non gouvernementale pour dire que dans cette guerre asymétrique, le Cameroun ne respecte pas les droits de l’homme…

L’autre problème auquel le Cameroun doit faire face, ce sont les remous sociaux dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. Ici, comme tout le monde peut le constater, un groupe d’individus prend toute la population en otage par la violence, pose des bombes pour attenter à la vie des paisibles citoyens, casse et brûle des édifices publics et des biens privés, y compris des établissements scolaires, empêche l’année scolaire de se dérouler normalement, met à mal l’activité économique à travers des opérations villes-mortes, etc.

Bien que le chef de l’État et le gouvernement fassent des pieds et des mains pour un retour à la normale, des individus tapis dans l’ombre versent dans la surenchère et manipulent les jeunes à des fins égoïstes.

Ces gens-là se sont attaqués aux symboles de l’État, brûlé le drapeau national et tenté de hisser l’étendard d’un État fictif dont ils ont entrepris de déclarer l’« indépendance ».

Et tout ce que nos ONG trouvent à faire, c’est d’amplifier des ragots colportés par des relais nationaux pour nuire à l’image du Cameroun.

Non! Le Cameroun est un État respectable et respecté. Il ne laissera personne, ni aucune institution, mettre en cause son intégrité territoriale ou s’attaquer à la sécurité de ses citoyens.

J. Daniel

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