Sommet de la CEMAC à Ndjamena : les plus de la présence du président Paul Biya

Le chef de l’État camerounais a pris part au sommet extraordinaire des chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) qui s’est tenu à Ndjamena au Tchad, le 31 octobre dernier. Paul Biya a illuminé de son aura ce sommet qui, de l’avis de tous, a été un succès.

Et pourquoi ne pas vous le dire, Paul Biya a été applaudi dans la capitale tchadienne à la fois par ses pairs, pour l’impulsion qu’il a donnée à l’intégration sous-régionale, et par les Camerounais qui ont tout juste traversé la frontière pour aller à la rencontre de leur président et lui manifester leur soutien à sa politique.

Si ses pairs de la sous-région et les responsables de la Commission de la CEMAC ont applaudi le président Paul Biya, cela ne saurait être le fait du hasard. En fait, il faut d’abord reconnaitre que, comme pays, le Cameroun jouit d’une très grande considération.  A l’échelle de la sous-région, il ne serait pas exagéré de dire que le pays fait office de puissance de par sa démographie, sa puissance économique et du dynamisme de sa population.

Au-delà du pays lui-même, il y a son président. Paul Biya est en effet un homme très respecté voire envié par ses pairs qui voient en lui un sage et qui n’hésitent pas à le consulter pour prendre conseil. Nul doute que sa seule présence à Ndjamena a été pour beaucoup dans le succès de ce sommet.

C’est donc tout naturellement que le président Paul Biya a été salué par le président sortant de la commission de la CEMAC pour son rôle en vue de l’intégration de la sous-région. A titre d’illustration, la libre circulation des personnes et des biens dans la sous-région, un combat que le Cameroun, leader économique de la CEMAC, mène depuis des années, a été entérinée.

Ensuite, la participation du président Paul Biya au sommet extraordinaire de Ndjamena a permis de réparer ce qu’il y a lieu de considérer comme une incongruité : la bourse mobilière de la CEMAC va enfin retrouver son siège naturel, à savoir la ville de Douala, poumon économique de l’Afrique centrale.

Puis il y a tous ces Camerounais, résidant au Tchad ou ayant tout simplement traversé la frontière.  Ils sont venus par milliers, heureux de rencontrer leur président. Ils sont venus lui dire leur soutien au combat qu’il mène pour maintenir l’intégrité du territoire national et l’unité nationale, pour le développement du Cameroun et pour la paix sociale dans ce pays qu’ils aiment tant.

Au terme de son séjour tchadien, le président Paul Biya a de bonnes raisons d’être réconforté pour poursuivre, avec l’ensemble de ses compatriotes, la grande œuvre de construction d’un Cameroun uni, fort et prospère.

J. Daniel

 

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