Les mandats d’arrêt contre des sécessionnistes sont les bienvenus

L’information barre la Une du quotidien le Jour de ce 8 nombre : des mandats d’arrêt internationaux ont été lancés par les autorités camerounaises contre une quinzaine de leaders sécessionnistes, ces individus qui, depuis un an sont impliqués dans les événements en cours dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest.

Le Jour ne donne pas la source de ces « informations exclusives ».Le journal soutient  que « les dossiers préparés, montés et transmis à la police internationale en une seule phase ». Ce travail, selon Le Jour, a mobilisé de hauts responsables de la police, la gendarmerie, la magistrature, ainsi que des agents spéciaux.

Selon le quotidien dirigé par Haman Mana, après avoir longtemps privilégié les solutions négociées depuis le début de la crise, l’entourage du chef de l’Etat s’est finalement résolu à saisir la police internationale à la suite des événements du 22 septembre dernier. Ce jour-là, en effet, le mouvement de contestation était émaillé de violences, ainsi que d’autres actes répréhensibles dont, notamment, l’élévation des drapeaux d’une certaine « république d’Ambazonie » devant un certain nombre de services publics.

Le quotidien paraissant à Yaoundé cite une source qui affirme que’ » entre 12 et 16 mandats d’arrêt ont été transmis à Interpol avec fort espoir que le Cameroun va obtenir l’interpellation, puis l’extradition des personnes visées ».

Le Jour dit n’avoir pas obtenu la liste complète des personnes visées, mais affirme, en citant une source policière, que   le chef des sécessionnistes, un certain Sissiku Ayuk Tabe et Wilfried Tassang, un des membres fondateurs du fameux Consortium de la société civile anglophone, sont considérés comme les commanditaires des actes de violences contre les élèves et les forces de sécurité.

On pourrait dire qu’il était temps d’amener à la justice internationale tous ces individus qui n’ont que fait trop de mal au Cameroun. Ils ont commandité la prise en otage de simples citoyens, la perturbation des activités scolaires, la mise à mal de l’économie à travers les opérations villes-mortes, la destruction des édifices publics et des biens privés, les attentats à la bombe, les attentats contre des civils et les forces de l’ordre, la profanation des symboles nationaux, etc.

Pendant ce temps ces gens-là se pavanaient à travers le monde, se prenant pour des « stars » si ce n’est des héros. Impunément. Leurs enfants à eux allaient tranquillement à l’école; leurs affaires à eux prospéraient. Eux ils s’engraissaient pendant que les pauvres Camerounais restés au pays étouffaient sous le poids de leurs violences et de leurs menaces.

Il fallait mettre fin à tout cela. Vivement que ces gens soient interpellés et extradés pour qu’ils puissent rendre gorge et que force demeure à la loi.

J. Daniel

 

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