Les terroristes sont sourds aux appels au dialogue

Les sécessionnistes et autres activistes qui, depuis un an maintenant plongent le Nord-ouest et du Sud-ouest ne cessent nous surprendre. Suivez un peu ce qui se dit chez ces gens-là depuis que la Très Honorable Patricia Scotland, Secrétaire générale du Commonwealth, est arrivée au Cameroun pour une visite officielle. Et surtout après le discours qu’elle a prononcé en réponse au toast de son hôte, le président Paul Biya, lors du déjeuner d’État qui a été offert en son honneur par le couple présidentiel camerounais le 19 décembre dernier.

De la visite de la Secrétaire Générale du Commonwealth, ils ne disent que du mal. Ils soutiennent que Mme Scotland est à Yaoundé pour apporter sa caution à la politique menée par le président Paul Biya, notamment en relation avec la situation qui prévaut dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest.

Mieux, en appelant toutes les parties prenantes à rechercher la solution à leurs problèmes à travers un dialogue pacifique, la Secrétaire générale du Commonwealth n’a pas tenu le discours qu’ils espéraient, eux qui depuis plusieurs mois maintenant croire pouvoir obtenir l’indépendance en empêchant, par la violence et la menace, les enfants d’aller à l’école, en brûlant les établissements scolaires, en détruisant des édifices publics et des biens privés, en profanant les symboles de l’État, en bloquant l’activité économique à travers des opérations villes-mortes, en posant des bombes pour tuer d’innocents citoyens et, dernière trouvaille, en assassinant des éléments des forces de sécurité.

Il faut aller sur les sites Internet et autres plateformes de communication gérés par ces terroristes embusqués derrière le statut de sécessionnistes pour constater que ces gens ne sont animés que par la violence. Ils appellent au meurtre, parfois en désignant des personnes précises. Normal donc qu’ils ne soient pas réceptifs aux appels au dialogue lancés de l’intérieur du Cameroun. Ils ne veulent entendre un autre son de cloche que le leur.

Depuis le début de cette crise, le président Paul Biya appelé au dialogue et l’a initié. Le Premier ministre a négocié avec les enseignants et les avocats anglophones. Leurs revendications ont été satisfaites.

Mais, face à la main tendue du chef de l’État, les sécessionnistes embusqués derrière ces revendications n’ont répondu que par la surenchère verbale. Plus récemment encore, le chef de l’État a envoyé des délégations rencontrer et échanger avec les populations et autres forces vives de tous les départements des deux régions. Il va de soi que Paul Biya va tirer les conséquences qui s’imposent des conclusions de ces rencontres.

Ne parlez donc pas de dialogue à ces gens-là qui ont fait de cette crise un fonds de commerce, non seulement politique, mais aussi au plan financier. Des numéros de comptes bancaires sont ouverts, des appels à contribution lancés… Victimes d’un véritable lavage de cerveau, certains individus sont menés du nez du bout du nez par des espèces de gourous qui ont nom Sisiku, Ayaba Cho, Tapang, Bareta, etc., auxquels se sont ajoutés des apprentis-sorciers tels John Mba Akuro, un ancien journaliste de la CRTV. Des individus donc le discours a pour principales caractéristiques sont la menace, l’intimidation et la violence, et qui, selon toute évidence, ne peuvent que conduire leurs partisans droit dans le mur.

J. Daniel

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *