Cameroun – extradition de la bande à Ayuk : Et que la justice fasse son travail!

On ne va pas faire la fine bouche : l’arrestation au Nigeria suivie de l’extradition au Cameroun de la bande à Sisiku Julius Ayuk Tabe est un formidable coup réussi par le président Paul Biya et les autorités camerounaises. Continuer la lecture

Le SDF ignore l’intérêt vital et stratégique des Camerounais

Dans le document portant publication des résolutions de la réunion du NEC tenue à Bamenda les 13 et 14 janvier 2018, il ressort que les travaux de cette instance ont amplement tiré sur le don d’ordinateurs aux étudiants camerounais par le président de la République, Paul Biya. Curieusement, rien, ou presque, n’a été dit relativement à la crise dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest.

Pourtant, tout à fait à raison, les observateurs de la scène sociopolitique camerounaise ces derniers mois avaient misé gros sur cette autre réunion du NEC pour des raisons diverses. Le SDF, dont le siège est à Bamenda dans la région du Nord-ouest, devrait être préoccupé du fait que le fonctionnement de l’éducation depuis novembre 2017 est sujet à caution dans le Sud-Ouest et le Nord-ouest.

Ce parti n’ignore pas que des bandes terroristes armées y ont sérieusement perturbé ces derniers mois les activités des populations. De même, en entrant dans la salle des travaux du NEC, les plénipotentiaires du SDF devraient avoir présent à l’esprit le fait que des terroristes se réclamant d’un certain mouvement sécessionniste ont défié l’autorité de l’Etat du Cameroun et égorgé militaires, gendarmes et policiers à quelques encablures de la base leur parti.

Il est important de rappeler que lors de la session ordinaire de l’Assemblée nationale du mois de novembre 2017, les députés du Social Democratic Front avaient semé un désordre indescriptible et inédit à l’hémicycle. Par ce spectacle ridicule et indigne des élus de la nation, ils prétendaient forcer la Chambre à inscrire la crise anglophone à l’ordre du jour de la session.

Paradoxalement, les participants à la réunion du NEC présidée par le chairman John Fru Ndi ne semblent pas s’être particulièrement émus de toutes les situations difficiles, y compris la crise dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, auxquelles est confronté le Cameroun aujourd’hui. Zéro débat sur la crise qui prévaut. Pourquoi à l’Assemblée nationale et non au NEC ? Par contre, tout ce qu’ils ont trouvé à faire s’était s’acharner sur le président Paul Biya qui, de sa position encadrée en béton par la Constitution du Cameroun uni, un et indivisible, fait pourtant bien son travail.

Comment comprendre qu’en période de crise, le « Brain trust » du Social Democratic Front trouve le moyen d’affirmer qu’engager une riposte énergique face aux terroristes qui prennent les armes contre le Cameroun et ses institutions est une façon pour le chef de l’Etat, Paul Biya, « de jeter l’huile sur le feu » ?

Venant du SDF   dont l’aspiration depuis 1991 est de diriger le Cameroun, cette perception particulièrement légère des enjeux vitaux et stratégiques du Cameroun hier, aujourd’hui et demain, doit être source de sérieuses inquiétudes.

J. Daniel

Paul Biya est dans son rôle

Olivier bile, président d’un minuscule parti politique au Cameroun a récemment publié dans les réseaux sociaux un post dans lequel il s’offusque de ce que le président de la République a créé une faculté de médecine à Garoua et une école normale supérieure à Bertoua, et subventionné certains produits de grande consommation. M. Bilé met tout cela sur le compte de ce qu’il appelle « corruption politique ». Pour lui, il s’agit d’achat des consciences dans la perspective des élections à venir.

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Dette intérieure de l’Etat du Cameroun : Le gouvernement prend l’option de l’apurement en 2018

Au cours de l’année budgétaire 2017, l’attention accordée au règlement des factures des différents prestataires de l’Etat du Cameroun n’a pas été au niveau des attentes. Cette situation pourrait s’expliquer par la survenue d’un ensemble d’événements socio-politiques qui ont perturbé les priorités planifiées par le gouvernement de la République du Cameroun. Continuer la lecture

La débandade des sécessionnistes

Ainsi donc, le nommé Sisiku Ayuk Tabe, le soi-disant président de l’imaginaire république fédérale d’Ambazonie a été arrêté, en même temps qu’une dizaine de ses complices qui se prenaient pour des membres d’un gouvernement, le week-end dernier à Abuja, par la police nigériane. Depuis lors, c’est la panique et même la débandade dans ce groupuscule terroriste qui a inspiré, voire commandité divers actes de violences, allant des opérations villes-mortes à l’assassinat des gendarmes et des policiers, en passant par le boycott forcé de l’école. Continuer la lecture

2017 : Quelle année !

2017 aura été sur tous les plans une année exceptionnelle pour le président Paul Biya. Le chef de l’État camerounais a été sur tous les fronts, à l’interne comme à l’externe. D’abord à l’interne, le cas plus éloquent est la crise que connaissent les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. Continuer la lecture

Paul Biya tranche le débat sur le dialogue

Le discours du président Paul Biya à la Nation le 31 décembre dernier était très attendu. Non seulement parce qu’il allait dresser comme d’habitude l’état de la Nation, mais aussi et surtout parce qu’il allait fixer les uns et les autres sur l’évolution de la crise qui secoue les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest depuis un an. Et sur ce dernier point, Paul Biya a été on ne peut plus clair, notamment sur la question du dialogue. Continuer la lecture