Paul Biya densifie l’offre de l’enseignement supérieur

Entre novembre 2017 et janvier 2018, la politique de professionnalisation de l’enseignement supérieur initiée par le président Paul Biya, a effectué une grande enjambée.

Dans l’ordre chronologique, des décrets du chef de l’Etat ont porté création de l’Ecole nationale supérieure polytechnique de l’Université de Bamenda(modèle anglo-saxon), la Faculté de médecine et des sciences pharmaceutiques de de l’Université de Dschang, l’Ecole normale de l’enseignement technique de l’Université de Yaoundé I à Ebolowa, la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’Université de N’Gaoundéré à Garoua et l’Ecole normale supérieure de l’Université de N’Gaoundéré à Bertoua.

Soit au total cinq établissements de formation de haut niveau qui donnent l’occasion à la dynamique jeunesse camerounaise de façonner sa contribution à l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035, telle que souhaitée par le président Paul Biya.

A la vérité, cette marque d’attention singulière du chef de l’Etat, Paul Biya, à l’endroit des jeunes est en marche depuis 1993, année de la réforme structurelle de l’enseignement supérieur au Cameroun.

A la faveur de cette réforme historique, le président Paul Biya affiche clairement sa ferme volonté de rapprocher l’enseignement supérieur de tous les coins et recoins du Cameroun. La mythique et unique Université de Yaoundé, créée en 1962, éclate en trois entités : l’Université de Yaoundé I, l’Université de Yaoundé II (Soa), l’Université de Douala, la University of Buea, l’Université de Dschang et l’Université de N’Gaoundéré.

Il est important de souligner que le souci du président Paul Biya pour la décentralisation universitaire est toujours allé croissant. Dans cet élan de cœur, sont créées la University of Bamenda et l’Université de Maroua. Dans la foulée, le président Paul Biya prend rapidement des textes pour créer l’Ecole normale supérieure et l’Institut supérieur du Sahel de Maroua, les Ecoles normales de l’enseignement technique de Kumba et de Bamenda, les Facultés de médecine de Bamenda et de Buea, l’Ecole de géologie et d’exploitation minière de Meiganga (Université de Ngaoundéré), entre autres.

Il a également fallu que le président Paul Biya apporte tout son appui au développent de l’enseignement supérieur privé, étant compris que seul, l’Etat ne peut faire face à tous les défis du secteur.

Grâce aux textes législatifs et réglementaires incitatifs à souhait, nombre de promoteurs, partenaires de l’Etat, choisissent d’investir utilement dans l’enseignement supérieur privé.

Aujourd’hui, dans le domaine de la formation médicale par exemple, le Cameroun peut être fier des performances de l’Université des montagnes de Bangangté (région de l’Ouest) et de l’Institut supérieur de technologie médicale de Nkolodom (région du Centre).

Comment ne pas exprimer toute la gratitude au président Paul Biya qui, en homme d’Etat suffisamment averti, multiplie et diversifie les opportunités de formations professionnelles au Cameroun et empêche, par cette même occasion, ses jeunes compatriotes d’aller chercher à l’extérieur les formations qu’ils peuvent trouver sur place.

Et, au vu de l’engagement et de l’implication personnel du chef de l’Etat camerounais dans la mise en œuvre de la professionnalisation de l’enseignement supérieur au Cameroun, le meilleur reste à venir.

J. Daniel

 

 

 

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