Ainsi se construit la démocratie camerounaise

Paul Biya l’a dit :  2018 sera une importante année électorale. Mais, il se trouvait quelques sceptiques pour penser que cela ne saurait se faire. La bonne tenue des élections sénatoriales du 25 mars 2018, premier test de cette année électorale, est venu donner raison au chef de l’État.

L’administration, à travers le ministère de l’Administration territoriale, Elections Cameroon, l’organisateur du scrutin, les partis politiques parties prenantes aux élections, les observateurs nationaux et étrangers, tous sont d’accord pour dire que les élections sénatoriales se sont bien déroulées sur toute l’étendue du territoire national, confondant ainsi les sceptiques et les oiseaux de mauvais augure qui prévoyaient rien moins qu’un dimanche infernal ce 25 mars 2018.

Les élections se sont donc bien déroulées. Non pas qu’il n’y ait eu aucun risque. Au contraire. Depuis quelques mois en effet, les terroristes, masqués sous le manteau de sécessionnistes, multiplient les actes d’intimidation, enlèvent et tuent des citoyens. Le jour même du vote, ils ont attaqué la résidence d’un préfet et celle d’un sous-préfet. Selon des sources crédibles, ils auraient même essayé d’attaquer un bureau de vote.

Ce qu’il est important de relever, c’est que ces fauteurs de troubles n’ont pas pu prendre le dessus sur l’État. L’État s’est en effet imposé comme le seul maitre à bord du navire Cameroun, infligeant une déroute à ceux-là mêmes qui tentaient de contester son autorité. L’État, à travers ses divers démembrements, a pris des mesures notamment sécuritaires pour que les bureaux de vote, les électeurs et les organisateurs des élections soient hors de tout danger.

Dans les parties du pays en proie à une certaine agitation sociale et en proie aux menaces de toutes sortes, les mesures prises par l’État ont permis de réaffirmer la souveraineté de l’État sur toute l’étendue du territoire national, mais aussi son unicité et son indivisibilité. Il est permis de penser que les échéances électorales à venir vont connaitre le même sort.

Il est heureux de constater que les différentes parties prenantes, et les partis politiques en compétition en particulier, se montrent satisfaites. Preuve que la démocratie camerounaise marque des points. Et il faut pouvoir en savoir gré au chef de l’État. Car, en effet, Paul Biya, l’a promis, la démocratie est l’un des legs qu’il s’est engagé à laisser à la postérité. Cela ne fait aucun doute : il est sur la bonne voie.

J. Daniel

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