La qualité des politiques et des institutions en amélioration au Cameroun

Voici un rapport qui va rabattre le caquet à certains qui passent le temps à peindre en noir tout ce qui se passe au Cameroun. Il s’agit d’un rapport de la très respectée Banque mondiale qui classe le pays de Paul Biya parmi les pays d’Afrique subsaharienne qui ont amélioré la qualité des politiques et des institutions (Cpia) en 2016. Lire la suite

Cameroun : Makhtar Diop impressionné par les Grands Chantiers de Paul Biya

Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, était en visite au Cameroun du 22 au 24 juillet 2014, à l’invitation du chef de l’État camerounais, Paul Biya. « Je quitte Yaoundé avec le sentiment d’une mission qui a été riche et fructueuse », a déclaré lors d’une conférence de presseM. Diop qui a également évoqué sa « riche discussion » avec le chef de l’État Paul Biya sur le développement de la partie nord du Cameroun. Makhtar Diop s’est dit par ailleurs impressionné du rythme auquel est exécuté le projet de construction du barrage hydroélectrique de Lom-Pangar qu’il a visité dans la région de l’Est du Cameroun. Financé à hauteur de 64 milliards de F CFA environ par la Banque mondiale, ce projet vise à soutenir le développement économique du Cameroun et à améliorer l’accès des populations et des entreprises à l’électricité. Lire la suite

Les projets structurants du Cameroun : un véritable levier pour le développement

Les performances économiques du Cameroun ont été « bonnes » en 2011, a fait savoir Mario de Zamaroczy, chef de la mission conjointe effectuée par le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et la BAD entre le 2 et le 16 mai dernier au Cameroun. Ainsi, selon lui, la croissance économique camerounaise a été évaluée à « un peu plus de 4% » en 2011. « Les résultats encourageants de l’économie camerounaise sont rendus possibles grâce, d’une part, au démarrage effectif des grands projets structurants dans le secteur des infrastructures et de l’énergie et, d’autre part, au raffermissement de la demande intérieure, soutenue par la bonne tenue des finances publiques. », a-t-il conclu au cours d’un point presse clôturant cette mission. En somme, pour Mario de Zamaroczy, une telle performance a pu être possible grâce aux investissements publics massifs et une politique judicieuse de contrôle de l’inflation. Par ailleurs, les membres de cette mission se seraient dits « très impressionnés par les travaux du port en eaux profondes de Kribi » qualifiés de « presque herculéens ».

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