C’est le Cameroun la victime de Boko Haram, et non le contraire

Depuis trois ans, le Cameroun s’est vu imposer une guerre sans merci contre le groupe terroriste Boko Haram, une secte sanguinaire qui a déjà tué entre 250 et 300 des vaillants soldats et officiers camerounais qui se battent pour défendre leur pays; plus de 1500 Camerounais ont été égorgés et assassinés, par des terroristes qui tuent des innocents dans les mosquées, dans les places de marché. Il y a quelques jours, des kamikazes se sont fait exploser dans une salle de jeux vidéo faisant une trentaine de morts et une foule de blessés civils…De pauvres innocents. Ceux qui accusent le Cameroun de violations des droits de l’homme ne doivent jamais le perdre de vue. Lire la suite

Qui veut manipuler les forces de défense camerounaises engagées au front contre Boko Haram ?

Une mauvaise interprétation des règlements a été présentée comme un refus de remettre aux soldats leurs revenus règlementaires.
Mis aux arrêts depuis le 5 juin, les quelques 30 soldats impliqués dans cette affaire attendent de connaitre leur sort au terme du processus disciplinaire déclenché à leur encontre.

Au matin du 3 juin, ces militaires camerounais en attente de relève posent des barricades sur la nationale n°1 dans la localité de Zigue. Ces soldats sont en poste au sein du secteur N1 de la Force Multinationale Mixte de la CBLT dont le poste de commandement est à Mora.

La principale revendication de ses soldats est de n’avoir pas bénéficié de primes de soldats impliqués dans une force internationale. La comparaison est vite établie avec leurs camarades qui participent aux opérations des Nations Unies. Ces dernières années des contingents de militaires camerounais participent à la MINUSCA en République Centrafricaine.

La nouvelle circule à la vitesse des réseaux sociaux. Le gouvernement camerounais est fortement écorché par les spécialistes de la critique spontanée.
Le chef de la division de la communication du ministère de la défense réagit spontanément sur Facebook. Il faut couper court aux rumeurs les plus abjectes.

Certaines laissent penser que c’est toutes les forces du front contre Boko Haram qui sont dans la révolte. Cette réaction n’a permis d’atténuer les débats que dans très peu de plateformes interactives. On a lu ici et là des commentaires très négatifs sur la gestion des soldats engagés dans la guerre contre la secte terroriste basée au Nigéria.

On doit donc saluer la transparence du ministère de la défense dans la gestion de ce dossier. Les militaires ramenés à Yaoundé sont aux arrêts. Les sanctions prises sont conformes règlement de discipline générale. Les soldats concernés vont passer devant le conseil de discipline. Par ailleurs, il a été recommandé aux  Chefs militaires de veiller au moral et à l’état d’esprit des hommes. Dans cette perspective, il est envisagé des causeries éducatives pour éviter la désinformation.

La moralité de cette affaire réside dans la virulence de la désinformation. Il faut la combattre avec toute l’énergie requise. Avec les réseaux sociaux, de nombreux usagers s’attribuent une expertise dans toutes les disciplines.

Il est fréquent de voir des hommes aborder des questions stratégiques sans avoir pris la précaution de s’informer au préalable. Le gouvernement camerounais s’en tire plutôt bien dans cette affaire, puisque force est revenu à la loi dans la gestion de cette affaire.

Sécurité : Mise au point des États-Unis à propos du Cameroun

L’information avait circulé au début du mois, et on pouvait y noter qu’un certain rapport avait classé le Cameroun comme deuxième pays le plus dangereux au monde. D’une assurance démesurée, les auteurs de l’article précisaient que ledit rapport émanait du Conseil des relations étrangères du Département d’État américain, et qu’il proscrivait tout déplacement vers le Cameroun. Lire la suite

Succession de Paul Biya : un appel à l’insurrection irresponsable!

« Cameroun : l’état bâillonne le peuple » : voilà le titre d’un soi-disant article publié sur un de nombreux bogues consacrés à la diaspora camerounaise avec des gens qui s’improvisent ou s’autoproclament journalistes. L’exercice préféré de la plupart de ces blogues consiste à critiquer Paul Biya, le président camerounais. Dans ce dernier, l’auteur écrit : « Combien d’années encore Paul BIYA sera-t-il président du Cameroun? Qui pour lui succéder? Au Cameroun, personne n’ose poser ces questions: intimidations, accroissements des arrestations, nervosité évidente du pouvoir. En réalité, plus le régime de BIYA s’éternise, moins il semble possible d’évoquer une alternance politique. La moindre velléité de contestation est aussitôt étouffée par les autorités. Tenter de briser le tabou de l’après-BIYA peut valoir d’être aussitôt broyé par le système. » Lire la suite

900 otages de Boko Haram libérés au Cameroun : Grande victoire pour Paul Biya!

900 otages libérés, une centaine d’islamistes tués, c’est le bilan d’une vaste opération militaire de trois jours de l’armée camerounaise contre Boko Haram, dans l’Extrême-nord du pays à la frontière avec le Nigeria, nous apprend l’Agence française de presse (AFP). Les militaires ont tué lors d’une « opération spéciale de ratissage menée du 26 au 28 novembre contre les combattants », une centaine d’islamistes nigérians de Boko Haram et « libéré près de 900 otages, saisi une importante cargaison d’armes et de minutions, ainsi que des drapeaux blancs-noirs de l’État islamique », a affirmé dans un communiqué le ministre camerounais de la Défense Joseph Beti Assomo. Lire la suite

La paix et la sécurité au cœur du discours de Paul Biya à la Conférence de l’UNESCO

Paul Biya a participé au Forum des dirigeants durant la 38e Conférence générale de l’UNESCO (Paris, du 16 au 18 novembre) célébrant les 70 ans des Nations Unies et des institutions spécialisées dont l’UNESCO. Le président camerounais s’est fait remarquer par son discours poignant d’appel pour la « paix perpétuelle » notamment. Il s’est en effet longuement attardé sur la question de la sécurité avec les différents attentats perpétrés à travers le globe par les terroristes islamistes. Lire la suite

Cameroun : spéculations sur les raisons de l’arrivée des soldats américains

Depuis toujours, le chef d’État camerounais, Paul Biya, fait l’objet d’affabulations, de spéculations de toutes sortes, notamment sur internet de la part de certains membres de la diaspora. Il y a toujours des personnes dont les propos sont souvent relayés par la presse en ligne, les blogues ou les réseaux sociaux, qui prétendent savoir ce qui se passe autour de lui, voire dans sa tête, jusqu’à ce que la réalité vienne prouver le contraire. Dernier exemple en date, l’annonce des autorités américaines, confirmée par la Présidence camerounaise, de l’arrivée de soldats américains pour aider le Cameroun à lutter contre le groupe terroriste Boko Haram. Ainsi, un de ces « médias » en ligne, soutient que « les raisons pour lesquelles Paul Biya a accepté l’aide américaine vont au-delà de la guerre contre Boko Haram ». Lire la suite

Cameroun-Nigeria : conjurer la menace Boko Haram

À l’issue de la visite d’amitié et de travail que le président nigérian Muhammadu Buhari a effectuée à Yaoundé du 29 au 30 juillet dernier, il apparaît que son hôte, le président Paul Biya, peut compter sur un homme de confiance pour conjurer la menace de la secte terroriste Boko Haram et renforcer les relations entre les deux pays. Lire la suite

Rencontre entre Muhammadu Buhari et Paul Biya : « construire une alliance régionale forte pour affronter Boko Haram »

Le chef de l’État camerounais Paul Biya reçoit son homologue nigérian, Muhammadu Buhari, ce mercredi 29 juillet à Yaoundé, la capitale camerounaise, pour une séance de travail qui sera sans aucun doute, essentiellement consacré sur la question de la lutte contre Boko Haram qui multiplie les attaques meurtrières au Nigéria, au Cameroun et au Tchad depuis plusieurs mois. Il s’agit pour les deux présidents, de trouver une stratégie concertée pour réduire à néant la secte islamiste nigériane qui, ces derniers jours, a conduit ses premiers attentats kamikazes en territoire camerounais. Des attentats perpétrés (cinq exactement) par des jeunes filles dans les villes de Fotokol et de Maroua, dans la région de l’Extrême-Nord, tuant une cinquantaine de personnes et causant une centaine de blessés. Lire la suite

Terrorisme au Cameroun : qui se cache derrière la menace Boko Haram?

À quelques jours de la visite officielle du nouveau président nigérian Muhammadu Buhari au Cameroun (29-30 juillet), les islamistes nigérians de Boko Haram ont de nouveau frappé la ville de Maroua dans l’Extrême-Nord du Cameroun, ce dimanche 26 juillet, avec un attentat qui a tué sept personnes. Cette ville souvent en proie à des attentats-suicides, a déjà été frappée par une double-attaque similaire également attribuée à Boko Haram, trois jours auparavant. Lire la suite