Ils veulent instaurer la terreur

Un autre établissement scolaire a été incendié dans la région du Nord-ouest. Il s’agit du Sacred Heart College de Mankon à Bamenda. L’internat de ce très réputé collège missionnaire a été brûlé par des inconnus dans la nuit de lundi alors que les élèves se trouvaient dans la chapelle pour la prière. Qui se cache derrière cet autre acte de lâcheté? Que gagnent-ils à instaurer la terreur? Lire la suite

Audience de la Reine d’Angleterre : le cuisant échec des sécessionnistes

C’est un cinglant revers que vient de subir un certain Ayuk Julius Tabe. Cet individu, qui se proclame comme chairman d’un soi-disant Southern Cameroons Ambazonian Consortium United Front, s’est vu opposer une fin de non-recevoir à sa demande d’audience adressée à la Reine d’Angleterre. Lire la suite

Crise anglophone : Paul Biya légaliste et humaniste

C’est probablement une étape décisive dans la résolution de ce qu’il est convenu d’appeler crise anglophone : le président de la République, Paul Biya, a ordonné mercredi l’arrêt des poursuites contre des personnes qui étaient détenues dans le cadre des violences enregistrées dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. Ce faisant, il donne à la face du Cameroun et du monde, l’image d’un humaniste tolérant et partisan du dialogue, doublé d’un légaliste.

Lire la suite

Crise anglophone : de quel dialogue parle-t-on au juste?

Il faut dialoguer. On l’a encore entendu ce weekend dans les émissions de débat qui ont consacré, comme cela se voit depuis quelque temps, un espace à la crise anglophone.  Quelques Camerounais, apparemment de bonne foi, appellent le président à dialoguer avec les leaders de la contestation anglophone. Mais, entre nous, qui sont ces leaders? De quelle légitimité peuvent-ils se réclamer? Et sur quoi le dialogue devrait-il porter? Et puis n’a-t-on pas déjà suffisamment dialogué comme ça? Lire la suite

Et si le retour au fédéralisme n’était qu’un piège?

Les remous sociaux que connaissent les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest du Cameroun, et que d’aucuns qualifient de crise anglophone, préoccupent – et c’est le moins que l’on puisse dire – le président de la République, le gouvernement, les pouvoirs publics et la communauté nationale dans son ensemble. Mais certaines solutions proposées par les acteurs pour en sortir ne sont pas toujours de nature à rassurer le Camerounais de bonne foi.Il en est par exemple ainsi du retour au fédéralisme.

Muna, avocat d'une cause perdue

un des acteurs de la crise anglophone

Lire la suite

Voici pourquoi le Président Biya dépêché des missions à l’étranger

Le président Paul Biya a dépêché des missions dans certains pays étrangers, en Afrique, en Europe et en Amérique du Nord pour aller à la rencontre des compatriotes résidant dans ces pays et échanger avec eux sur la situation socio-politique que connaissent les régions du Sud-ouest et du Nord-ouest Lire la suite

Et si on tournait la page de la crise anglophone…

Les remous sociaux observés ces derniers mois dans les régions camerounaises du Nord-ouest et du Sud-ouest ont inspiré des initiatives plus ou moins malheureuses à nombre de nos compatriotes.  Certains, probablement les plus inspirés, après avoir essayé en vain d’obtenir la partition du pays, ont cru devoir créer sur le papier un « État » fantoche, en fait qui n’existe que dans le seul esprit de ceux qui ont eu cette idée saugrenue, et qu’ils ont baptisé du nom d’oiseau d’« Ambazonie ».

Lire la suite

Crise anglophone : cinq personnes libérées

Des informations concordantes, diffusées notamment dans la presse camerounaise, font état de la libération par la justice camerounaise de cinq suspects interpellés dans le cadre des violences perpétrées dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest  vendredi dernier. Lire la suite

Droits de l’homme dans les régions anglophones du Cameroun : qui le SDF veut-il tromper ?

Dans son édition du 26 mai dernier, le quotidien Le Jour relevait avec pertinence qu’« incendier les édifices publics est le moyen dont se servent aujourd’hui des individus jusqu’ici non identifiés, pour contraindre les populations dans les Régions anglophones à obéir aux mots d’ordre diffus ». Lire la suite