Cameroun : élucubrations sur le manque de démocratie dans le pays de Paul Biya

« Pourquoi Paul Biya a-t-il peur de démissionner à la tête de l’État camerounais? »: voilà le titre d’un soi-disant article publié sur un de nombreux sites consacrés à la diaspora camerounaise avec des gens qui s’improvisent ou s’autoproclament journalistes. Ces nouveaux pseudo médias en ligne que beaucoup de Camerounais de l’étranger connaissent bien, pratiquent, encore une fois ici, un de leurs exercices favoris qui consiste à critiquer le président camerounais. Lire la suite

« Paul Biya doit partir » n’est pas un programme politique

Depuis quelques années, on observe une tendance des associations au sein de la diaspora camerounaise, qui consiste à lancer au nom du peuple camerounais des appels qui se résument en une seule phrase : « Paul Biya doit partir ». À l’origine de ces appels, des associations comme le CODE, CAMEDIAC et autres, connues pour leur manque de crédibilité. Et pour cause, elles passent leur temps à critiquer Paul Biya et sa politique sans rien proposer en échange; au contraire, leurs critiques incessantes sont devenues au fil du temps leur programme politique. Elles ont disparu de la circulation un temps car elles avaient beaucoup de difficulté malgré ce qu’elles laissaient entendre, à rassembler du monde autour d’elles, la majorité des membres de la diaspora camerounaise étant parfaitement consciente du manque de sérieux de leurs actions ou plutôt de leur manque d’actions. Lire la suite

Cameroun : Des progrès démocratiques bien réels

Depuis quelque temps, les attaques contre le Cameroun sont devenues monnaie courante sur Internet. Ces attaques portent notamment sur ce que ces internautes appellent le prétendu manque de démocratie au Cameroun. Ce qui n’est pas juste, car le pays a connu des avancées remarquables ces deux dernières décennies. En effet, grâce à la politique volontariste de Paul Biya, le Cameroun d’aujourd’hui est très loin de celui d’il y a quelques années, tant le pays a évolué, à commencer par la restauration du multipartisme intégral en 1990, qui s’est traduit par la naissance de plus de 200 formations politiques et la fin du système du parti dit unifié censé regrouper toutes les sensibilités politiques dans le but de renforcer l’unité nationale. Après avoir connu le multipartisme de la veille des indépendances dans les années 1950 au milieu des années 1960 (1966 précisément), le Cameroun était retourné au système du parti dit unifié. Lire la suite

Nomination à la Présidence du Sénat : la culture démocratique bien enracinée au Cameroun

Suite à l’annonce de la nomination de Marcel Niat Njifendji à la présidence du Sénat camerounais, quelques membres de la diaspora se sont déchaînés sur internet comme ils ont pris l’habitude de le faire, pour dénoncer ce qu’ils appellent « les nominations et autres promotions d’inspiration tribale ». Rien de nouveau donc tant c’est devenue une habitude chez certains individus au sein de différentes communautés camerounaises installées à l’étranger.
Lire la suite

L’agriculture de deuxième génération : une promesse du Président Biya

Lors de son discours à Maroua à l’occasion de la campagne électorale pour les présidentielles de 2011, le président Paul Biya revenait sur la « Politique agricole », un sujet qui lui tient particulièrement à cœur depuis des années. L’agriculture est, selon lui, la véritable richesse du Cameroun, qu’il souhaiterait transformer en grenier de l’Afrique centrale. Et pour cause, la nature le permet. En effet, le pays dispose de nombreux atouts, à commencer par une diversité climatique qui permet une grande richesse de cultures; un énorme potentiel de terre arable (7,2 millions d’hectares dont 1,8 million effectivement cultivés, soit seulement 26% du potentiel); un riche potentiel hydrographique (l’un des plus importants d’Afrique) et un potentiel de création d’emplois impressionnant (l’agriculture emploie actuellement 45 000 travailleurs et avec les mesures mises en œuvre et les nouvelles incitations envisagées, ce chiffre devrait, en 2014, atteindre 165 000 et 200 000 en 2016).
Lire la suite

La diaspora camerounaise : Paul Biya tient ses promesses !

Beaucoup de Camerounais vivant à l’étranger ont toujours revendiqué le droit de voter depuis leur pays d’accueil et celui d’avoir une structure gouvernementale dédiée à la gestion de leurs préoccupations à l’image des diasporas de certains pays comme le Mali et le Sénégal qui ont un ministère des Maliens ou Sénégalais de l’extérieur. Des attentes auxquelles le président Biya a répondu, n’en déplaise à certains membres qui sont des éternels insatisfaits. Il a fait de leur désir une réalité incontestable qu’une partie de la diaspora a du mal à accepter.
Lire la suite

Élection présidentielle camerounaise: panique dans l’opposition

À deux mois de l’élection présidentielle au Cameroun, un vent de panique générale s’empare des opposants camerounais. En effet, plus on s’approche de la date fatidique, plus la tension est palpable, notamment du côté des opposants du régime camerounais vivant à l’étranger. Les spéculations vont bon train sur ces élections, en particulier parce que jusqu’à présent le chef de l’État Paul Biya n’a pas encore officiellement annoncé ses intentions, à savoir s’il serait candidat ou non à sa propre succession; au point que certains parlent de véritable énigme tandis que d’autres s’agacent de plus en plus de devoir guetter l’annonce de sa candidature.
Lire la suite

Projets de loi au Cameroun : beaucoup de bruit pour rien

L’Assemblée nationale du Cameroun vient d’adopter, lors d’une session extraordinaire, trois projets de loi qui ont été soumis à son examen par le gouvernement. Des projets de loi qui attendent à présent d’être promulgués par le chef de l’État, Paul Biya. Ils portaient entre autres, sur l’organisation, le fonctionnement d’Elecam (Elections Cameroon), l’organe chargé de gérer les élections au Cameroun, sur l’élection et la suppléance à la présidence de la République, et sur le secteur de l’électricité. Concernant Élecam, la nouvelle loi ôte à l’organe son pouvoir de proclamer les résultats définitifs des élections. Cette fonction relèvera désormais de la seule compétence du conseil constitutionnel tandis que le nombre des membres du conseil électoral passe de douze à dix huit membres pour tenir compte des diverses sensibilités politiques. Par ailleurs, selon le nouveau projet de loi, la suppléance passe de 45 jours à 3 mois, afin de permettre au Président de la République par intérim d’organiser l’élection présidentielle.
Lire la suite