Ainsi se construit la démocratie camerounaise

Paul Biya l’a dit :  2018 sera une importante année électorale. Mais, il se trouvait quelques sceptiques pour penser que cela ne saurait se faire. La bonne tenue des élections sénatoriales du 25 mars 2018, premier test de cette année électorale, est venu donner raison au chef de l’État. Continuer la lecture

Quelqu’un a-t-il peur des urnes?

Le président Paul Biya a signé mercredi dernier d’importants décrets qui marquent une avancée importante dans la vie de la Nation. Parmi ceux-ci, je suggère que l’on fasse une halte sur celui qui convoque le collège électoral pour les élections sénatoriales du 25 mars 2018. Quant aux autres, ils portent respectivement organisation et fonctionnement du secrétariat du Conseil constitutionnel, désignation des membres de cette haute institution et de son président. On va y revenir. Continuer la lecture

« François Hollande doit faire partir Paul Biya » : l’Upc dans l’embarras

Dans son édition de lundi 10 août, le site d’information koaci.com a révélé que l’Upc, parti camerounais de l’opposition, a déposé un mémorandum dans les services de l’ambassade de France Search France au Cameroun, pour que le président français François Hollande intervienne afin que son homologue Paul Biya ne se représente pas à l’élection présidentielle de 2018. Continuer la lecture

Paul Biya recevant François Hollande : « La culture démocratique est bien ancrée au Cameroun »

Lors de sa visite au Cameroun ce 3 juillet, le président français François Hollande a été reçu au Palais de l’Unité pour un diner offert en son honneur par Paul Biya. Dans son toast de bienvenue, le chef d’État camerounais s’est attardé, entre autres, sur « la culture démocratique qui s’enracine profondément au Cameroun ».

« Comment ne pas évoquer les progrès significatifs que nous avons accomplis dans la promotion de la démocratie, de l’État, de la liberté d’expression, de la protection des droits de l’homme. Nous avons également procédé à la mise en place progressive d’institutions crédibles. », a-t-il proclamé. Continuer la lecture

Législatives et municipales 2013 au Cameroun : la démocratie en marche !

Le président Biya a signé ce 2 juillet un décret présidentiel qui convoque le corps électoral le 30 septembre prochain afin de procéder à l’élection des députés et des conseillers municipaux, ce qui mettra fin à leurs mandats récemment prorogés. En février dernier, Élections Cameroun (Elecam) engagée depuis le début de l’année dans une opération de révision des listes électorales, avait décidé de procéder à une refonte des listes électorales. Raison pour laquelle le gouvernement avait décidé de proroger une première fois le mandat des députés et celui des conseillers municipaux. Ce qui a également permis à l’Assemblée nationale d’adopter un code électoral unique.
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Franck Biya sénateur ? De l’affabulation pure et simple!

À quelques jours des premières élections sénatoriales au Cameroun prévues le 14 avril prochain, les rumeurs sur Franck Biya s’intensifient. Depuis quelques semaines, la presse en ligne ne parle que du fils du président Biya. Elle ne cesse d’affirmer que ce dernier n’exclurait pas de nommer son fils aîné au Sénat. Selon la Constitution camerounaise de 1996, le pays doit se doter d’un Sénat dont 30 de ses 100 membres sont directement nommés par le chef de l’État et les 70 autres par les élus municipaux.
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Refonte des listes électorales au Cameroun : Paul Biya tient ses promesses

Élections Cameroun (Elecam) engagée dans une opération de révision des listes électorales depuis le début de l’année, a décidé de procéder à une refonte des listes électorales le 7 février dernier. N’en déplaise à certains qui voient là une preuve de la mainmise française sur la vie politique camerounaise : « la France qui a instruit au vieux président camerounais de 79 ans, de corriger les défaillances électorales observées lors de la présidentielle ». Des gens qui, paradoxalement, reconnaissent pourtant que l’opposition camerounaise a joué un rôle dans cette décision. Une opposition qui avait au moment de la présidentielle d’octobre 2011 émis des critiques concernant certaines défaillances sur les listes électorales. Ce à quoi le président de la République, Paul Biya, s’était solennellement engagé à remédier dans son discours à la Nation le 31 décembre dernier. « Je saisis cette occasion pour réaffirmer que les dysfonctionnements qui ont été constatés et qui, de toute façon, n’étaient pas de nature à remettre en cause les résultats de la consultation, seront corrigés avant les prochaines échéances électorales », avait-il affirmé parlant des élections présidentielles qui l’ont donné vainqueur avec 77,9% de voix.
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Cameroun : les fantasmes des mauvais perdants

Avant les élections présidentielles au Cameroun, beaucoup disaient que les résultats étaient connus d’avance. Ils affirmaient qu’il était évident que Paul Biya allait perdre car les Camerounais ne voulaient plus de lui, tout comme la Communauté internationale. Pour ces gens, il était clair que c’était la fin pour lui. Finalement, les élections sont passées et le président Paul Biya a été réélu avec 77,98% des suffrages. Le voici donc prêt à entamer les grandes réalisations de son septennat.
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Cameroun : Savoir perdre en politique

Lorsque des élections sont organisées et qu’un candidat est déclaré vainqueur, peu importe les critiques émises autour de ces élections, il faut savoir accepter les résultats qui en découlent, la victoire de la personne élue quelle qu’elle soit. Il ne faut pas se laisser gagner par l’amertume, ce qui est malheureusement trop souvent le cas en Afrique. En effet, dans bon nombre de pays africains, le vainqueur à une élection présidentielle est souvent perçu comme le pire ennemi d’une certaine tranche de la population, des personnes comme ce Monsieur Bessalla avec son article sur « Paul Biya, rien que des mots, toujours des mots, les mêmes mots… ».
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