Cameroun : Élucubrations autour d’une prétendue cellule d’informateurs du président Biya

« Depuis son accession à la magistrature suprême, le 6 novembre 1982, Paul Biya a mis en disgrâce plusieurs de ses ministres, directeurs généraux grâce aux fiches de renseignement qui lui sont parvenues au sujet de leurs malversations. », peut-on lire sur un de nombreux sites consacrés à la diaspora camerounaise. Des sites où des gens qui s’improvisent ou s’autoproclament journalistes, distillent des informations complètement délirantes en se cachant derrière des soi-disant analystes politiques et en pratiquant un de leurs exercices favoris qui consiste à critiquer le président camerounais. Lire la suite

Lutte anti-corruption au Cameroun : une politique ferme mais juste

À l’occasion de la célébration du cinquantenaire de la réunification camerounaise dernièrement, le président Biya a accordé la grâce présidentielle à un certain nombre de détenus qui avaient écopé de peines de 15 à 20 ans de prison, dans le cadre de l’Opération Épervier notamment. Ces décrets de commutations et de remises de peine signés par Paul Biya ont ainsi conduit aux libérations spectaculaires de Titus Edzoa et Thierry Michel Atangana condamnés pour détournement de fonds publics, lundi soir. Le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary venu annoncer cette nouvelle à la presse ce mardi, a évoqué la magnanimité du président Biya pour justifier cette décision. « Le président, en toute souveraineté, au nom de son peuple, mû par l’humanisme et la générosité, a posé cet acte », a-t-il affirmé. Lire la suite

La manipulation de l’interview de l’ambassadeur des États-Unis au Cameroun : une pratique scandaleuse

Ces dernières années, on était habitué à lire ici et là sur Internet les attaques contre le Cameroun et le président Biya en particulier. Ces attaques devenues presque monnaie courante, portent notamment sur ce que ces internautes appellent le prétendu manque de démocratie au Cameroun. La dernière en date se sert de l’interview de l’ambassadeur des États-Unis, Robert P. Jackson, pour s’en prendre une fois de plus au pays et au pouvoir en place. On a à faire ici à un cas manifeste de manipulation de la part d’une personne qui n’est pas contente du bilan extrêmement positif que dresse l’ambassadeur des États-Unis dans cette interview accordée au quotidien camerounais Mutations. Ainsi, elle utilise des petits bouts de phrase sortie complètement de leur contexte pour appuyer sa diatribe délirante contre Paul Biya. Lire la suite

Paul Biya et la corruption au Cameroun : combattre ce fléau jusqu’au bout

Selon le baromètre mondial 2013 de la corruption de Transparency International, publié le 9 juillet dernier, la police camerounaise est perçue comme étant « l’institution la plus corrompue » dans le pays. 69% des 1000 personnes interrogées par le cabinet Gallup pour le compte de l’ONG, déclarent avoir dû payer des pot de vins dans les 12 derniers mois, ayant précédé l’enquête, « pour obtenir un service de cette institution qui figure régulièrement parmi les plus touchées par le fléau ».
Lire la suite

Le Cameroun n’a pas le monopole de la corruption!

Récemment, un internaute se demandait à travers un texte largement repris sur la toile; « Pourquoi y- a-t-il trop de corruption au Cameroun ». Le dernier classement 2012 de Transparency international qui nous apprend que les 2/3 des 176 pays étudiés, sont considérés comme corrompus, peut constituer un début de réponse à sa question.
Lire la suite

Lutte contre la corruption au Cameroun : le président Biya poursuit son combat

Le 3 mai dernier, Paul Biya a signé le décret présidentiel validant la création du corps spécialisé d’officiers de police judiciaire. « Diligenter les enquêtes relatives aux infractions de détournement de biens publics et infractions connexes lorsque le préjudice est d’un montant minimum de 50 millions de FCFA et exécuter les mandats de justice et les commissions rogatoires », telles sont les missions assignées de ce corps qui a une compétence territoriale nationale et placé sous la direction et le contrôle du procureur général auprès du Tribunal criminel spécial, conformément aux dispositions du Code de procédure pénale. Il comprend entre autres, une division des enquêtes et des services administratifs.
Lire la suite

Cameroun : la même justice pour tous

Depuis quelque temps, à intervalles réguliers, une certaine presse française se laisse entraîner dans une campagne douteuse sur les Droits de l’homme au Cameroun qui seraient bafoués. Le prétexte est toujours le même : « Deux Français croupissent depuis des années dans les geôles camerounaises, victimes de la justice arbitraire. ». Selon cette presse, ces Français, Michel Thierry Atangana et Lydienne Yen-Eyoum, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, seraient victimes d’une conspiration d’État.
Lire la suite

Cameroun : un tribunal spécial contre la corruption

Le gouvernement camerounais vient de déposer deux nouveaux projets de loi à l’Assemblée nationale lors d’une session extraordinaire, dont un portant sur la création d’un tribunal spécial pour lutter contre la corruption et le détournement des deniers publics entre autres. On peut donc constater que le président Paul Biya est plus que jamais déterminé à poursuivre la lutte contre la corruption entamée il y a quelques années avec l’opération Epervier. Il honore ainsi une de ses principales promesses électorale. En effet, le chef de l’État avait certifié pendant la campagne présidentielle, qu’il continuerait sans relâche à combattre ce fléau qui empoisonne la société camerounaise. « Je renouvelle mon engagement à poursuivre une lutte inexorable et sans merci contre la corruption », car il s’agit « d’un crime moral et économique » qui doit d’être traité comme tel, annonçait-il dans son discours de campagne le 6 octobre dernier à Douala.
Lire la suite

Opération « Épervier » : Paul Biya déclare la guerre à la corruption

Il ne se passe pas une semaine sans que les médias camerounais ne parlent de l’opération « Épervier » ou « mains propres » lancée par Paul Biya en 2006. Symbole de la lutte contre la corruption, elle s’inscrit dans le cadre de l’action politique du président camerounais. Cette politique de tolérance zéro envers les personnes accusées de détourner des fonds publics a véritablement commencé à se concrétiser à la fin des années 1990 et milieu des années 2000 avec la tenue d’un certain nombre de procès retentissants de hauts responsables de l’État. Lire la suite