Paul Biya sanctionne un magistrat corrompu

Le 6 juillet dernier, le chef de L’État camerounais, Paul Biya, a signé un décret infligeant une sanction à un magistrat du parquet. Cet acte présidentiel est tout sauf anodin ; il sonne comme une alerte à l’endroit de ceux qui croient  se situer au-dessus de la loi. Lire la suite

Crise anglophone : cinq personnes libérées

Des informations concordantes, diffusées notamment dans la presse camerounaise, font état de la libération par la justice camerounaise de cinq suspects interpellés dans le cadre des violences perpétrées dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest  vendredi dernier. Lire la suite

Cameroun : Les libertés ne sauraient pousser à l’incivilité

De toutes les revendications citoyennes, la plus précieuse est celle de la liberté d’expression. Les Camerounais s’en sont emparés avec avidité et l’espace public s’en est trouvé enrichi en matière d’échanges d’idées. Mais, revers de la médaille, il s’est trouvé que des individus ou des organes de communication aient été épinglés pour être allés au-delà de ce qui pouvait être permis. Lire la suite

Presse française : une campagne douteuse sur les Droits de l’homme au pays de Paul Biya

Une fois de plus, la presse française revient à la charge avec l’affaire de cette avocate franco-camerounaise Lydienne Yen-Eyoum condamnée à 25 ans de prison en septembre 2014 par le Tribunal criminel spécial (TCS), une juridiction spécialisée dans la répression de la grande corruption au Cameroun. Une condamnation confirmée le 9 juin dernier par la Cour suprême. Mariée à un Français, ex-directeur d’une banque française au Cameroun, Mme Eyoum qui a obtenu la nationalité française en septembre 2010 durant sa détention, a été inculpée en 2010. Elle était accusée d’avoir fait pratiquer une saisie-attribution d’une somme d’un peu plus de 2 milliards de F CFA (près de 4 millions de dollars) dans le compte de la Société Générale de Banque du Cameroun (SGBC) domicilié à la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC). Une somme que la BEAC a virée dans son compte personnel selon des documents officiels. Mais pour ses avocats et une certaine presse française, elle ferait partie de nombreuses personnes, parmi lesquelles des anciens ministres et hauts responsables de l’État interpellées dans le cadre de l’opération Épervier, qui seraient victimes de règlements de comptes de nature politique. Lire la suite

Cameroun : Élucubrations autour d’une prétendue cellule d’informateurs du président Biya

« Depuis son accession à la magistrature suprême, le 6 novembre 1982, Paul Biya a mis en disgrâce plusieurs de ses ministres, directeurs généraux grâce aux fiches de renseignement qui lui sont parvenues au sujet de leurs malversations. », peut-on lire sur un de nombreux sites consacrés à la diaspora camerounaise. Des sites où des gens qui s’improvisent ou s’autoproclament journalistes, distillent des informations complètement délirantes en se cachant derrière des soi-disant analystes politiques et en pratiquant un de leurs exercices favoris qui consiste à critiquer le président camerounais. Lire la suite

Cameroun : tapage superflu autour de l’arrestation d’un pseudo opposant de la diaspora

Cette fois-ci, l’on peut affirmer sans aucun doute que la folie de Brice Nitcheu et de ses acolytes du CODE, une pseudo association de la diaspora camerounaise en Europe, a atteint un niveau supérieur de presque non-retour. En effet, au cours du dernier weekend, ils ont pris une fois de plus en otage les internautes camerounais de la diaspora pour faire ce qu’ils savent faire le mieux : faire du bruit pour rien. Et une fois de plus, ils se sont ridiculisés en accusant dans un communiqué largement diffusé sur le web, le président Biya et son gouvernement d’avoir kidnappé un des leurs. Lire la suite

Cameroun « Il n’y a pas de complot contre les homosexuels »

Le 15 juillet dernier, un journaliste infographe camerounais militant pour la cause homosexuelle, Éric Lembembe, a été retrouvé mort avec des traces de tortures à son domicile à Yaoundé. Ce crime a immédiatement suscité dans le pays et sur la scène internationale, de nombreuses réactions d’indignation et de consternation, surtout après que certains médias se soient emparés de l’affaire pour la transformer en procès du traitement juridique et judiciaire réservé aux homosexuels au Cameroun. De même, alors que l’enquête policière suit son cours, plusieurs associations de défense des droits des homosexuels parlent déjà d’une attaque homophobe tout en déplorant le « comportement passif » des autorités camerounaises, qui selon elles, n’assureraient pas assez la sécurité des homosexuels du pays. Lire la suite

Cameroun : pas de justice à géométrie variable

Depuis un certain temps, à intervalles réguliers, une certaine presse française ne cesse d’appeler le président François Hollande à agir pour inciter son homologue camerounais Paul Biya à intervenir afin de faire libérer deux prisonniers sous prétexte qu’ils sont Français. Selon cette presse, ces Français, Michel Thierry Atangana et Lydienne Eyoum seraient victimes de la justice arbitraire. Ainsi, l’avocat parisien du premier a récemment déclaré à RFI (média français) qu’il « espère que le président Biya prendra (enfin) ses responsabilités dans cette affaire ». Quant à l’avocat de Lydienne Eyoum, il « redoute » que sa cliente fasse les frais de la « dette contractée par l’Élysée envers le président Paul Biya pour son engagement dans la libération, le 19 avril dernier, des otages Moulin-Fournier », cette famille française enlevée au Cameroun par la secte fondamentaliste nigériane Boko Haram.
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