Paul Biya. Un homme, un État

« Ne dure pas au pouvoir qui veut, mais qui peut. » Voilà une pique devenue célèbre qui en a fait sourire plus d’un, tout en révulsant une bonne majorité d’aigris qui, depuis de longues décennies, quêtent la chute de l’auteur de cette réflexion, et pas seulement. Puisque, au-delà de Paul Biya, c’est bel et bien tout un pays que tous rêvent de contrôler, de posséder, avec des objectifs embués d’envies égoïstes.

Charles Abena

Avec lui, le Cameroun est passé du 20e au 21e siècle, avec la manière, faisant mieux que résister aux multiples séismes socio politico-économiques et sécuritaires ayant secoués la planète toute entière et le continent africain en particulier. Tout autour du pays, beaucoup de pays se sont brisés sur les récifs de la pseudo démocratie imposée par les leaders occidentaux toujours plus avides de matières premières, et de marchés pour écouler leur production. En mondovision, le guide libyen Mouammar Kadhafi en 2011 a été exécuté, ce qui a installé le pays dans un chaos propice à l’évolution de gangsters cagoulés, résolument à la chasse des richesses naturelles dont regorge le continent. D’ailleurs à côté de la Libye, le Soudan a été invité à la partition non sans heurts, à la force d’une guerre financée par des forces maladroitement maquillées par ces mêmes occidentaux, avec en ligne de mire, les réserves pétrolières de cet pays. Le peuple malien doit puiser au plus profond de sa fierté pour ne pas imploser puisque, lui-aussi reste la proie de des convoitises qui continuent de s’activer, dans l’espoir de voir tomber dans leur escarcelle, un autre bout de la précieuse terre d’Afrique. Le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger, et bien d’autres ont connu plus que des soubresauts, à l’approche de ce vent nocif insufflé par des acteurs engagés de manière durable contre la stabilité, la paix et la souveraineté des nations africaines. Car, il importe de le noter ici que cet activisme occidental ne se manifeste pas sur d’autres continents avec la même acuité.

Des leçons de « démocratie » et de « bonne gouvernance », de la bouche des chefs d’Etats occidentaux, en direction de leurs homologues africains alors rebaptisés « tyrans », des sorties médiatiques empruntes de zèle et de condescendance d’ambassadeurs et autres responsables diplomatiques occidentaux, des décideurs africains invités à quitter le pouvoir et convoqués devant les instances judiciaires internationales, voilà un éventail de ce à quoi doivent faire face les présidents africains en fonction. Malheureusement, tout le peuple camerounais a toujours su se mobiliser derrière l’homme du renouveau, pour préserver l’essentiel. C’est donc en union avec toute la nation, que Paul Biya continue de mener son pays vers l’émergence, et de faire du Cameroun, le pilier majeur qui soutient l’équilibre sociopolitique, économique et sécuritaire dans une sous-région placée en ligne de mire par plusieurs prédateurs inlassables et redoutables.

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