Armée camerounaise, objet de la désinformation

Depuis le début des attaques de la secte islamiste Boko Haram jusqu’aux exactions des militants sécessionnistes de la partie anglophone du Cameroun, l’armée du Cameroun s’est retrouvée au centre d’une véritable cabale médiatique. Une vague considérablement nocive qu’alimentent des ennemis d’une armée républicaine, soucieuse de la stabilité d’un état pilier de cette Afrique engagée sur les chantiers d’une indépendance totale et définitive.

Charles Abena

Après avoir célébré la réunification le 20 mai dernier, reparlons d’indépendance, celle effective et totale de l’Afrique, du Cameroun. Si certains pays sur le continent attendent toujours tout du maître et colon d’hier, même dans un domaine aussi sensible que l’armée, d’autres par contre jouissent du privilège d’une évolution non conditionnée, d’une parfaite autonomie dans ce qui est de ses choix stratégiques, de la loyauté à réserver par ses Forces de Défense aux institutions en place. Un état de fait que certains Africains notamment expatriés, tendent à avilir, pour plaire à de vilains seigneurs. Depuis des refuges occidentaux et galvanisés par une communauté internationale entièrement construite dans leur imagination distendue, ils déforment les faits, désinforment la horde de naïfs suiveurs se gavant eux-mêmes d’illusions, dans l’espoir de susciter un quelconque élan émotionnel mais malsain, contre leur pays d’origine. La moindre intervention de l’armée camerounaise, qui fait face dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest à des voyous pilleurs, rançonneurs et violeurs, camouflés sous les oripeaux de la lutte sécessionniste, est très rapidement transformée en un massacre de civils innocents. Même la simple présence de cette armée dans la zone pour sécuriser et rassurer les populations marquées par des actes de terreur est interprétée comme une militarisation massive à but intimidant du gouvernement en place. Pourtant, dans tous les pays sous toutes les latitudes, les mêmes causes entraînent les mêmes effets en matière de terrorisme, passant parfois pour certains comme la France, à des mesures plus rudes après des attaques.

Il y a donc clairement pour ceux qui entretiennent cette campagne de délation, des motivations bien peu orthodoxes destinées à défaire la souveraineté du Cameroun, au profit du néo-colonialisme en quête d’un nouveau souffle. Dommage qu’en plein troisième millénaire, dans un 21e siècle qui se veut celui de l’envol d’une Afrique libre, certains de ses propres enfants se fassent suppôts de ceux-là qui ne rêvent que de retrouver un contrôle parfait sur le continent et ses richesses.

2 réflexions au sujet de « Armée camerounaise, objet de la désinformation »

  1. L’armée camerounaise est habituée de ce genre de pratique contre elle car il fut de même avec Boko Haram. L’armée camerounaise est là pour assurer la sécurité des camerounais. Lorsque des individus prennent des armes pour chasser un président démocratiquement élu, l’Etat doit prendre les mesures qui s’y imposent. #cameroononeandindivisible #stopambazonia #stop #ambazonia

  2. Les individus qui sont derrière ces désinformations ne sont pas d’abord au Cameroun. Ces gens racontent des histoires sur le Cameroun pour satisfaire leurs patrons afin de trouver des raisons pour déstabiliser le Cameroun. Nous restons donc très vigilants face à ce phénomène. #cameroononeandindivisible #stopambazonia #stop #ambazonia

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