Un bassin hydraulique impressionnant pour une belle offre en énergie électrique

Avec le deuxième plus grand potentiel hydro-électrique d’Afrique centrale, le potentiel du Cameroun abrite un atout majeur, levier essentiel de l’essor de son économie et même de celui de toute la sous-région.

Charles Abena

La capacité énergique du Cameroun est à ce jour impressionnante, avec la véritable manne que constitue le bassin hydraulique dans lequel baigne le pays. 20 Gigawatts, voilà les évaluations dont en font les spécialistes en la matière après observations. Un cadeau du ciel que le Président de la République compte mettre efficacement au service des prétentions d’épanouissement de son pays. Pas moins de quatre barrages à fortes capacités en construction à travers le territoire, dans le but évident de résorber l’insuffisance de l’offre actuelle. Car, il est à noter que le barrage de Song Lou Lou construit sur le fleuve Sanaga dans la ville d’Edéa, commence à présenter une offre relativement juste, la demande ayant amplement eu le temps de grandir. À sa rescousse donc, les barrages en chantier ou en voie de lancement, à Memve’ele dans le Sud du pays tout comme celui de Mekin sur le Dja dans la même région, Bini Warak dans l’Adamaoua, Lom Pangar à l’Est pour les plus importants. Des infrastructures qui, au bout du compte, devraient permettre au gouvernement camerounais de servir plus de 70% du territoire national, avec une capacité de résolution à hauteur de 85%, de l’épineux problème des coupures intempestives pour les usagers.

En attendant que se mettent en place définitivement et de manière plus organisée les plans alternatifs des nouvelles énergies dites durables, la source hydro-électrique et les grands projets qui y prennent corps, font du Cameroun à ce jour, un producteur très courtisé par les pays voisins, pas toujours aussi gâtés par la nature.

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