Funeste projet de guerre civile au Cameroun. Quand « l’Unité Nationale » pulvérise les ambitions ennemies

L’indivisibilité du Cameroun est un point non négociable. Cette rengaine est serinée depuis des décennies par le Chef de l’Etat et tout son Etat-Major. Une indivisibilité territoriale et humaine, que Paul Biya promeut et défend contre vents et marées, aussi bien sur le plan national que sur le théâtre international, malgré la puissance des répliques et la fourberie des remueurs de vase qui incitent et invitent ouvertement à l’éclatement.

Charles Abena

La titraille qui encombre la Une du très célèbre Washington Post du 31 mai dernier laisse pantois plus d’un. On peut tout bonnement y lire une annonce de guerre civile imminente au Cameroun, après des tentatives maladroites rapidement noyautées et efficacement neutralisées par les Forces de Défense et de Sécurité camerounaises. Des actes de terrorisme et de grand banditisme dont la recrudescence pousse à l’interrogation, tant l’immense majorité des populations des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest clame le désir d’appartenir à ce pays souverain qu’elles ont contribué à bâtir, pierre après pierre, aux côtés de leurs frères et sœurs du reste de la Nation. Chacun affichant dans cet acte patriotique continu, sa fierté et la détermination de contribuer au renforcement de l’Unité Nationale, à la construction de la paix et de la stabilité sociale, pour un avenir radieux de cet Etat. Même l’agitation médiatique et les appels au soulèvement de quelques « frères » réfugiés dans des cloaques politiques en Occident les laissent de marbre. Les Camerounais se sont posés sur la vague du « Vivre ensemble » et s’y plaisent. En faisant le tour de tous les lieux de sociabilité du pays, l’on est bien interloqué devant les appels à la division, tellement les citoyens de Paul Biya débordent de la joie de partager au quotidien, les mêmes valeurs, dans un pays en paix et en pleine émergence économique.

Visiblement, après les tentatives armées programmées tuées dans l’œuf et visant à ternir les célébrations du 20 mai dernier, les scélérats, maquillés en sécessionnistes, ont cru devoir saisir l’affrontement de Menka dans le Nord-Ouest du 25 mai dernier, pour inciter une fois de plus le peuple anglophone à s’ériger en face des institutions, en travestissant les faits. La neutralisation des bandits lourdement armés par les Forces de Défense républicaines, fut dans un premier temps et avec un dessein vicieux, présentée sous le jour d’un massacre de l’Armée camerounaise dans un village du Nord-Ouest. Malheureusement pour les marionnettistes, l’opinion a cessé d’être dupe. La volonté longtemps voilée par les promoteurs de la violence et d’une probable implosion du Cameroun en cette année charnière avec notamment les échéances électorales programmées, a été mise à nue. La paix et la stabilité sociale, malgré des poches crisogènes, ne sont donc pas prêtes à faire de la place à la guerre civile.

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