Déstabilisation du Cameroun. La thèse du complot se précise

Certains activistes et médias, acquis à la cause de nombreux lobbies déstabilisateurs, s’agitent considérablement depuis leurs refuges occidentaux, à monter toute une partie du monde libre contre le Cameroun et son Président, en utilisant de faux arguments que les esprits éveillés n’ont pas tardé à découvrir. La thèse d’une volonté manifeste de plonger le pays dans le chaos, est donc avérée.

Marlyse Abeng

Le Cameroun traverse-t-il une zone de turbulence ? Cette interrogation est sur les lèvres des analystes politiques, au regard de la succession d’évènements que traverse le pays depuis quelque temps. En effet, au moment où la grande majorité du peuple camerounais est focalisé sur son soutien indéfectible au Président de la République à qui il ne cesse d’ailleurs de manifester son soutien, l’invitant à se représenter à la prochaine élection présidentielle de 2018 ; au soutien apporté aux Forces de Défenses héroïques face à la secte islamiste Boko Haram et aux sécessionnistes des régions anglophones, à travers des marches de soutien ou encore des collectes de fonds et de denrées alimentaires, certains médias et activistes s’illustrent par des publications qui dégagent une forte odeur de manipulation et une volonté manifeste de voir le pays que dirige Paul Biya sombrer dans le chaos.

« Exilés » à l’étranger pour la plupart et financés par certains lobbies aux desseins funestes sur l’Afrique, ils rivalisent d’adresse pour plonger le Cameroun dans le chaos et empêcher la tenue d’une élection présidentielle libre et transparente, empêchant ainsi le peuple de renouveler sa confiance à « Paul Biya, l’homme de la situation, l’artisan de paix ». La crise qui perdure dans les régions anglophones, malgré toutes les mesures prises par le Chef de l’Etat pour l’enrayer, est révélatrice de cet état de choses. Tout comme l’ingérence de certaines puissances étrangères qui n’hésitent pas à conseiller au Président de la République de quitter le pouvoir. Une campagne de déstabilisation commencée il y a plusieurs années déjà. L’on se souvient encore du brulot au titre aussi provocateur qu’évocateur publié par un journal qui jetait en pâture la vie privée du couple présidentiel camerounais, en évoquant non seulement la situation sanitaire du couple mais aussi, alimentait la polémique autour de sa longue absence du Cameroun.

Que dire alors des rapports à charge de certaines organisations internationales qui n’hésitent pas à présenter un visage hideux du Cameroun « dirigé depuis 35 ans par un dictateur », comme un pays qui ne respecte pas les droits de l’homme et comme un pays où la démocratie n’existe pas. Des sirènes malveillantes qui trouvent un terreau fertile auprès de ces « individus sans foi ni loi », mais que le peuple camerounais a bien décidé d’ignorer. Le climat socio-politique, avec la prochaine élection qui pointe à l’horizon, ouvre la porte aux manigances orchestrées pour discréditer le président actuel, même si ce dernier n’a pas encore manifesté la volonté de se représenter. L’objectif étant de tenter de soulever le peuple contre lui, au cas où il souhaiterait se représenter. Une avalanche de révélations qui traduit la volonté manifeste des commanditaires tapis dans l’ombre de déstabiliser le Cameroun et son président. Toute chose qui conforte bien l’idée d’une opération savamment orchestrée et bien huilée avec comme dessein inavoué, de plonger le « berceau de nos ancêtres » dans le chaos.

Heureusement, le peuple camerounais est mâture et sait pertinent que l’ennemi ne lésinera pas sur les moyens pour faire tomber l’un des rares havres de paix dans une Afrique en perpétuelles convulsions politiques et sécuritaires. « Le Cameroun c’est le Cameroun ! » comme le disait Paul Biya, décidé à faire de son Etat un pays émergent d’ici 2035.

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