Les bons points de la politique sanitaire de Paul Biya

Avec 201 districts de santé, dont 2.387 formations hospitalières publiques, le bilan du Chef de l’Etat est plus qu’élogieux.

Olivier Bokale

Les chiffres parlent d’eux-mêmes pour le Cameroun. En matière de soins et services médicaux le pays de Paul Biya a connu des avancements indiscutables. Ceci sur le plan des infrastructures et des équipements des formations sanitaires. Les données officielles y relatives viennent d’être publiées par « Les Grandes réalisations », une publication éditée par le cabinet-civil de la résidence de la République. « Le Cameroun compte actuellement 201 districts de santé dont 2 387 formations hospitalières publique », révèle-t-on. Dans le détail, on décompte 07 hôpitaux de référence, 08 hôpitaux centraux, 14 hôpitaux régionaux, 13 hôpitaux de district, 234 centres médicaux d’arrondissement et 1981 centres de santé intégrés. Mieux, sur les 16 centres d’hémodialyse et d’imagerie médicale qui ont été construits et équipés, 14 sont en service. De plus, quatre nouveaux hôpitaux de référence ont été mis en service.

Il s’agit principalement de l’Hôpital Gynéco obstétrique et pédiatrique de Douala, l’Hôpital de référence de Sangmélima, le Centre des Urgences de Yaoundé, le Centre de Chirurgie Endoscopique et de Reproduction Humaine de Yaoundé (CHRACERH). « Ces nouveaux hôpitaux sont équipés des appareils de pointe de dernière génération », précise le magazine.

Toujours dans cette liste des réalisations, se trouve le Centre des Urgences de Yaoundé, situé aux encablures de l’Hôpital central. Cet établissement hospitalier de deuxième catégorie est doté d’une capacité de 50 lits. Depuis le 23 juin 2015, ce centre joue désormais un rôle déterminant dans la prise en charge des urgences médicales et chirurgicales vitales, la prise en charge des urgences extrahospitalières, la coordination et la mobilisation des ressources et capacités des formations sanitaires en situation d’urgence et de catastrophe. Le Centre des urgences participe également de façon opérationnelle aux plans de secours en collaboration avec les autres partenaires en charge de la protection civile ainsi que la participation à la formation du personnel médical et paramédical.

Le centre comprend plusieurs services, entre autres : le service de tri, le service d’imagerie médicale et d’exploration fonctionnelle, le service de biologie et d’analyses médicales, le service d’anesthésie et de réanimation, le service des soins intensifs, le service de chirurgie. Les accidentés de la route ou les patients souffrant de graves pathologies sont pris en charge dans ce centre et stabilisés avant leur transfert dans un hôpital ayant un plateau technique adapté. Autant de réalisations qui démontrent que pour ce septennat finissant, le bilan de Paul Biya est plus qu’élogieux.

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