L’humanisme de Paul Biya s’exprime à nouveau

Le chef de l’Etat vient d’engager une nouvelle opération de solidarité envers une frange de la population camerounaise en proie à des difficultés.

Marlyse Abeng

Le Président de la République Paul Biya sait combien le soutien aux populations en détresse est précieux. Il n’a jamais manqué au devoir d’assistance de ses concitoyens en difficulté. Ses concitoyens lui reconnaissent d’ailleurs un humanisme indéfectible. Les populations des régions anglophones en sont les nouveaux bénéficiaires. Le Chef de l’Etat vient en effet d’engager une nouvelle opération de solidarité pour redonner du sourire à des compatriotes qui n’ont pas choisi le désastre qui s’abat sur eux depuis plus d’un an déjà. « Il s’agit de sa volonté personnelle. C’est conscient du fait que les ressortissants des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont victimes des activités terroristes qui ont fortement perturbé leur façon de vivre qu’il a décidé de venir en aide à ces populations qui vivent dans une situation de détresse. Ceci sans tenir compte de toutes les autres mesures qu’il avait déjà prescrites dès le début de la crise », témoigne Paul Atanga Nji, ministre de l’Administration territoriale.

Garant de l’intérêt général, de la sécurité et du bien-être de tous, le Chef de l’Etat ne pouvait rester indifférent aux souffrances, au désarroi de milliers de Camerounais pris au piège de l’insécurité. D’où le lancement sous son initiative, du Plan d’assistance humanitaire d’urgence dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Il faut relever que le Président de la République est coutumier de ces actions humanitaires. L’on a encore en souvenir, la visite qu’il a effectuée en septembre 2012 dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord, où les inondations avaient provoqué le déplacement de 6500 personnes autour de Maga, et 27.000 sans-abris dans les départements du Mayo-Rey et de la Bénoué.

Toujours en compagnie de la première dame Chantal Biya, Paul Biya s’était déjà rendu en février 1998 sur le site de Nsam à Yaoundé, où des dizaines de Camerounais avaient trouvé la mort à la suite de l’explosion d’une citerne de produits pétroliers. C’est le même élan de solidarité qui a conduit Paul Biya en décembre 1995 à Douala, à la suite du crash d’un avion de la défunte compagnie aérienne CAMAIR ; en avril 1986 à Wum, où il a conduit l’aide aux sinistrés suite aux émanations mortelles de gaz du lac Nyos ; en 1988, au collège Monthé à Yaoundé, où un mouvement de panique provoqua le décès de nombreux élèves de cet établissement. « C’est dire que la prescription du Plan d’assistance humanitaire d’urgence dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest n’est ni un acte isolé, ni une démarche opportuniste. Elle est une constante dans le mode de gestion du pouvoir de Paul Biya : se tenir toujours plus près de ses concitoyens à chaque fois que la nécessité et les circonstances l’imposent », explique un éditorialiste.

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