La situation sécuritaire est sous contrôle

Cette assurance donnée par Paul Atanga Nji, ministre de l’Administration territoriale, bat en brèche la propagande sécessionniste mensongère qui s’obstine à créer la psychose.

Anaïs FOUMANE

On a communément coutume de dire : « c’est le cœur du bandit qui bat ». Une expression familière utilisée pour dire qu’en réalité seules les personnes qui se savent coupables, redoutent la justice. Une image qui permet de comprendre la situation sécuritaire qui prévaut dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest depuis quelques mois. En effet, pour qui s’en tient aux ragots et rumeurs qui pullulent sur la toile et tendent à asphyxier la vraie information, ces deux régions sont des « no man’s land », qui échappent au contrôle de l’Etat et où les groupes armés sécessionnistes règnent en maitre. C’est souvent ce tableau que les activistes sécessionnistes virtuels dépeignent sur leurs plateformes pour se donner l’illusion d’une véritable progression. A maintes reprises, L’activiste Mark Bareta, a pompeusement annoncé la prise de plusieurs localités par les milices sécessionnistes (Muyuka, muea, Mutengene, etc). Des informations fausses qu’il relaie pour enhardir les foules et fragiliser le moral des personnes opposées à cette imposture. Ces informations tronquées ont également pour objectif d’extorquer davantage d’argent en faisant croire que le combat sécessionniste se porte bien et qu’il faudrait des fonds supplémentaires pour renforcer l’équipement de ces milices.

Cette offensive pour influencer les perceptions ne peut heureusement pas changer la réalité sur le terrain. Comme l’a si bien précisé le Ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji, « La situation sécuritaire est sous contrôle, et ceci grâce aux nombreuses mesures prises par le Chef de l’Etat ». Outres les opérations militaires sensibles que le gouvernement s’abstient de révéler et qui relèvent du secret défense, on peut citer comme mesure majeure, la réorganisation du découpage des régions militaires avec notamment la création d’une Cinquième région militaire Interarmées (régions administratives de l’Ouest et du Nord-ouest.). Ce nouveau dispositif de commandement ayant pour but de minimiser les élongations sur le terrain et d’assurer un meilleur maillage des localités.  Cette militarisation que certains donneurs de leçons, ont souvent condamnée vise à sécuriser les populations et leurs biens contre la vindicte sécessionniste et assurer l’intégrité du territoire. L’incident de Menka, est suffisamment révélateur des intentions de ces milices. Elles veulent en effet investir les villages et soumettre par la force les populations à leurs pratiques grossières et barbares.  Aussi, les opérations de sécurisations menées par les policiers, gendarmes et militaires sont dirigées contre ces milices et non contre la population, comme s’obstinent à faire croire certains individus.  Les populations résidant dans ces deux régions n’ont rien à craindre tant qu’elles ne sont pas partie prenante des activités criminelles de ces milices. Les Forces de défense et de sécurité sont dans leur rôle et assurent avec professionnalisme les missions à elles confiées. Certes, comme l’a souligné le Ministre Paul Atanga Nji, il arrive que ces éléments de défense et sécurité enregistrent des pertes, mais comme l’a souvent rappelé le Chef de l’Etat Paul Biya, le métier des armes est le seul que l’on embrasse en acceptant l’éventualité de la mort. Les forces de défense sont bien en place dans ces deux régions et veillent au bien-être des populations

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