Paul Biya. Une vie à la quête de la paix

Paul Biya est un homme d’Etat pétri d’expérience qui a très tôt compris la nécessité de toujours rechercher la paix

Anaïs FOUMANE

C’est en Homme d’expérience que le Président Paul Biya a présenté son plaidoyer pour la paix le 22 septembre 2017 à la tribune des Nations unies à l’occasion de la 72e assemblée générale de cette instance mondiale. « Nous sommes tous mendiants de la paix » disait-il alors comme pour créer une véritable synergie pour la quête de ce bien si précieux. La philosophie d’action du Président camerounais se fonde en tout temps sur la quête de la paix, la résolution des conflits par la voix du dialogue. Un penchant pour la paix qui n’est pas ex-nihilo. Arrivé très tôt (1962) dans la haute administration, il a eu l’occasion durant ce parcours de se frotter à plusieurs situations conflictuelles et d’évaluer leur impact sur la vie des populations.

La paix est gage de développement, Paul Biya le sait et ses choix de gouvernance à l’interne tout comme sa politique extérieure, se fondent sur le dialogue, la tolérance, l’écoute, la patience. Son approche dans la gestion du conflit transfrontalier de Bakassi lui a valu d’être appelé « le sage de l’Afrique ». Alors qu’il aurait pu se brouiller avec ses voisins (RCA, Nigéria) qui abritent des foyers de tension très néfastes à la stabilité du Cameroun, le Président Paul Biya choisit de créer des cadres de concertation pour une mutualisation des efforts. La mutualisation des efforts, un concept qu’il a réussi à vulgariser dans la lutte contre le terrorisme et qui aujourd’hui fait ses preuves dans de nombreuses régions du monde en proie à cette menace. Le Président Paul Biya déclarait qu’ « Un monde plus solidaire est la condition sine qua non de la paix sur terre » et au-delà des actes, cet homme s’active à faire vivre la  solidarité et la tolérance. Tolérance entre peuples, entre cultures, c’est cette même tolérance qu’il prône au sein de la riche diversité du peuple camerounais. Il a fait de l’unité nationale son leitmotiv car pense-t-il, les diversités linguistiques et culturelles sont « des atouts exceptionnels pour le Cameroun, en ce qu’elles donnent l’opportunité aux populations d’avoir accès à deux grandes cultures et de dialoguer, dans leurs langues, avec un grand nombre de pays, spécialement en Afrique ».

Oui, le Président Biya est logiquement un adepte du dialogue. D’ailleurs dans la crise en cours dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest, il a à plusieurs reprises, tendu la main pour des échanges constructifs. Des missions d’écoute sont fréquemment déployées dans ces régions, et même au sein de la diaspora pour mettre fin aux troubles et poursuivre la construction du pays. On pourrait lui reprocher d’autres faiblesses, mais on ne saurait en toute honnêteté douter de ses efforts pour la recherche permanente de la paix. Malgré les tableaux sombres que les ennemis du Cameroun s’obstinent à dessiner, les faits sont sacrés et les grandes actions du chef de l’Etat camerounais sont indélébiles. Ses actions sont restées dans l’histoire, son héritage est établi et dans cette grande sagesse qu’on lui reconnait, nul doute qu’il s’investira toujours à faire valoir le label « havre de paix » du Cameroun.

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