La grâce présidentielle de Paul Biya : Au nom de l’unité nationale

La diaspora camerounaise de l’Amérique du Nord compte une nouvelle association depuis peu. Basée aux États-Unis, cette énième association baptisée, Le Comité des amis de Marafa (Cam) et qui comme son nom l’indique, est dédiée à la cause de Marafa Hamidou Yaya, vient ainsi s’ajouter à la très longue liste des associations de Camerounais de l’Étranger. Le phénomène n’est pas nouveau. On a l’habitude de ces associations qui affirment vouloir parler au nom de l’ensemble de la diaspora camerounaise et qui disparaîssent aussi vite qu’elles naissent. À la différence des autres, cette dernière prétend agir pour un but bien précis, celui de faire libérer l’ancien secrétaire général de la Présidence camerounaise condamné à 25 ans d’emprisonnement pour détournement de fonds publics. Continuer la lecture

Paul Biya au Sommet de l’Élysée pour débattre de la paix et la sécurité en Afrique

Ce 6 décembre débute à Paris, le Sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique qui doit permettre aux Chefs d’État et de gouvernement d’Afrique et de France de définir les formes d’une coopération franco-africaine pour prévenir et traiter les conflits en Afrique et pour lutter contre le terrorisme. Évidemment, Paul Biya invité par le président français François Hollande sera présent, n’en déplaise à ses détracteurs qui l’accusent souvent de boycotter ce type de sommet. L’enjeu est trop important pour le Cameroun. Continuer la lecture

Le Cameroun n’a pas le monopole de la corruption!

Récemment, un internaute se demandait à travers un texte largement repris sur la toile; « Pourquoi y- a-t-il trop de corruption au Cameroun ». Le dernier classement 2012 de Transparency international qui nous apprend que les 2/3 des 176 pays étudiés, sont considérés comme corrompus, peut constituer un début de réponse à sa question.
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Cameroun : pas de justice à géométrie variable

Depuis un certain temps, à intervalles réguliers, une certaine presse française ne cesse d’appeler le président François Hollande à agir pour inciter son homologue camerounais Paul Biya à intervenir afin de faire libérer deux prisonniers sous prétexte qu’ils sont Français. Selon cette presse, ces Français, Michel Thierry Atangana et Lydienne Eyoum seraient victimes de la justice arbitraire. Ainsi, l’avocat parisien du premier a récemment déclaré à RFI (média français) qu’il « espère que le président Biya prendra (enfin) ses responsabilités dans cette affaire ». Quant à l’avocat de Lydienne Eyoum, il « redoute » que sa cliente fasse les frais de la « dette contractée par l’Élysée envers le président Paul Biya pour son engagement dans la libération, le 19 avril dernier, des otages Moulin-Fournier », cette famille française enlevée au Cameroun par la secte fondamentaliste nigériane Boko Haram.
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Lutte contre la corruption au Cameroun : le président Biya poursuit son combat

Le 3 mai dernier, Paul Biya a signé le décret présidentiel validant la création du corps spécialisé d’officiers de police judiciaire. « Diligenter les enquêtes relatives aux infractions de détournement de biens publics et infractions connexes lorsque le préjudice est d’un montant minimum de 50 millions de FCFA et exécuter les mandats de justice et les commissions rogatoires », telles sont les missions assignées de ce corps qui a une compétence territoriale nationale et placé sous la direction et le contrôle du procureur général auprès du Tribunal criminel spécial, conformément aux dispositions du Code de procédure pénale. Il comprend entre autres, une division des enquêtes et des services administratifs.
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Le retour … raté de Nyambal !

Eugène Nyambal, ancien Conseiller Principal de l’Administrateur du Fonds monétaire international (FMI) pour l’Afrique, n’a visiblement pas encore digéré son licenciement quatre ans après. Après son éjection de l’institution de Bretton Woods, il s’est montré comme une personne aigrie assoiffée de vengeance suite à un conflit personnel. Il avait alors publié quelques diatribes contre le Président Paul Biya et son gouvernement sur internet où il criait au complot, à la trahison, au blasphème, au scandale, etc. en déclarant que son départ « avait été orchestré par un groupe d’individus agissant contre les intérêts du Cameroun ». Une attitude qui a laissé plus d’un dubitatif quant à sa crédibilité.
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« Opération Épervier » : règlement de comptes ou assainissement des mœurs publiques?

L’interpellation de l’ancien Premier ministre camerounais, Ephraïm Inoni, et de l’ex-ministre d’État, Marafa Hamidou Yaya, le 16 avril dernier dans le cadre d’une instruction concernant un détournement d’argent public, a fait la une de nombreux médias aussi bien au Cameroun qu’à l’étranger. Certains ont qualifié la mise en détention préventive pour « détournement de deniers publics en coaction et complicité » de ces deux personnalités ayant occupé de hautes fonctions au sein de l’appareil étatique camerounais, d’épuration politique visant à éliminer les potentiels concurrents de la course à la succession à la tête de l’État. Alors même qu’il s’agit là tout simplement de la suite logique de la lutte engagée par le chef de l’État Paul Biya contre la corruption et le détournement des deniers publics. Continuer la lecture

Cameroun : la protection de la fortune publique

Yaoundé accueillait récemment un forum sur la lutte contre la corruption et la protection de la fortune publique au Cameroun. Organisé à l’initiative du ministère chargé du Contrôle supérieur de l’État Henri Eyebé Ayissi, il a vu la participation de certaines structures étatiques chargées de combattre la corruption, les organes d’audit interne des établissements publics administratifs. Des participants qui se sont largement étendus sur la question de savoir comment revisiter les mécanismes de protection de la fortune publique et les sanctions non judiciaires aux différentes atteintes dans le but de renforcer l’efficacité du dispositif de lutte contre la corruption. Continuer la lecture

La vidéo sur Paul Biya, beaucoup de bruit pour rien

Cette semaine, une vidéo concernant le chef d’État camerounais Paul Biya a créé ce que les internautes appellent un buzz sur Internet. Ainsi, les commentaires allaient bon train sur une prétendue confession lors du 3e Sommet Afrique-Europe à Tripoli (Libye) du président Biya à ses homologues, les présidents sénégalais Abdoulaye Wade et équato-guinéen Téodoro Obiang Nguema à propos de l’enquête ouverte à Paris sur des présumés biens mal acquis. Le parquet de Paris a en effet ouvert le 25 novembre dernier une enquête préliminaire contre Paul Biya pour « recel de détournement de fonds publics », suite au dépôt d’une plainte par une association de ressortissants camerounais présente en France.
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« Biens mal acquis » : une fausse accusation contre le Président Biya

Le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire contre le président camerounais Paul Biya, suite à une plainte déposée par une association de la diaspora camerounaise en France très peu connue jusqu’à présent, l’Union pour une Diaspora Active (UDA) et présidée par un certain Célestin Djamen, opposant politique et candidat déclaré à la présidentielle camerounaise d’octobre 2011. Continuer la lecture

Lutte anti-corruption au Cameroun : Des efforts payants

Le dernier rapport 2010 de Transparency International (TI) sur l’indice de perception de la corruption dans le monde publié récemment classe le Cameroun au 146e rang sur 178 pays. On est bien loin du classement de 1998 où le Cameroun occupait le dernier rang. En l’espace d’une dizaine d’années, la position du pays s’est donc améliorée.
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La vulgarisation du nouveau code de procédure pénale : une révolution pour le système judiciaire camerounais

Le 27 juillet 2005, le président Paul Biya promulguait un nouveau code de Procédure pénale qui a apporté quelques avancées remarquables en matière de protection des droits humains et libertés individuelles mais aussi du droit des affaires. Calqué sur le modèle occidental, ce code est une véritable révolution dans le paysage judicaire camerounais. Une révolution qui s’est opérée en douce. En effet, sa mise en place s’est étalée sur une année entière, le temps de former les magistrats, les gendarmes et les policiers aux nouvelles lois. Continuer la lecture