Corruption au Cameroun: Paul Biya poursuit son combat

Ce n’est un secret pour personne que la corruption au Cameroun est un véritable fléau national. Au point que c’est devenu depuis plusieurs années l’un des plus grands combats du président Biya qui a fait de la lutte anti-corruption à travers l’opération Épervier, l’une de ses principales préoccupations. Malheureusement, en dépit de la volonté de Paul Biya d’éradiquer ce fléau, il semble sans fin. Ainsi, le dernier rapport de la Commission nationale anti-corruption (Conac) qui porte sur l’état de la lutte contre cette “plaie” au cours de l’exercice budgétaire 2013, souligne une certaine évolution de la corruption qui se traduit par la sophistication des techniques sous diverses formes, gangrénant ainsi l’activité socio-économique du pays, a déploré le révérend pasteur Dieudonné Massi Gams, le président de l’institut chargé depuis sa création en 2006, de suivre et évaluer l’application effective du plan gouvernemental de lutte contre la corruption. Mais heureusement, le combat continue du côté gouvernemental justement. Continuer la lecture

Bilan de Paul Biya à la tête du Cameroun

Ce 6 novembre 2015, le président Biya fête 33 ans à la tête du Cameroun. Quoi qu’en disent ses détracteurs, ces années sont synonymes de renouveau, aussi bien au niveau économique, de la bonne gouvernance que de la liberté d’opinion. Preuve que la culture démocratique est bel et bien enracinée au Cameroun et cela, entre autres, grâce à la politique volontariste du président Biya. Le Cameroun d’aujourd’hui est très loin de celui d’il y a quelques années, tant le pays a évolué. Ne serait-ce qu’avec la réapparition du multipartisme intégral en 1990, qui s’est traduit par la naissance de plus de 200 formations politiques et la fin du système du parti dit unifié censé regrouper toutes les sensibilités politiques dans le but de renforcer l’unité nationale. Continuer la lecture

Cameroun : Élucubrations autour d’une prétendue cellule d’informateurs du président Biya

« Depuis son accession à la magistrature suprême, le 6 novembre 1982, Paul Biya a mis en disgrâce plusieurs de ses ministres, directeurs généraux grâce aux fiches de renseignement qui lui sont parvenues au sujet de leurs malversations. », peut-on lire sur un de nombreux sites consacrés à la diaspora camerounaise. Des sites où des gens qui s’improvisent ou s’autoproclament journalistes, distillent des informations complètement délirantes en se cachant derrière des soi-disant analystes politiques et en pratiquant un de leurs exercices favoris qui consiste à critiquer le président camerounais. Continuer la lecture

Lutte anti-corruption au Cameroun : une politique ferme mais juste

À l’occasion de la célébration du cinquantenaire de la réunification camerounaise dernièrement, le président Biya a accordé la grâce présidentielle à un certain nombre de détenus qui avaient écopé de peines de 15 à 20 ans de prison, dans le cadre de l’Opération Épervier notamment. Ces décrets de commutations et de remises de peine signés par Paul Biya ont ainsi conduit aux libérations spectaculaires de Titus Edzoa et Thierry Michel Atangana condamnés pour détournement de fonds publics, lundi soir. Le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary venu annoncer cette nouvelle à la presse ce mardi, a évoqué la magnanimité du président Biya pour justifier cette décision. « Le président, en toute souveraineté, au nom de son peuple, mû par l’humanisme et la générosité, a posé cet acte », a-t-il affirmé. Continuer la lecture

Le Cameroun soutenu par la Grande-Bretagne dans sa lutte contre la corruption

Le ministre délégué à la présidence de la République du Cameroun chargé du Contrôle supérieur de l’État, Henri Eyebe Ayissi, a reçu le 6 février dernier en audience le haut-commissaire britannique Brian Olley. Celui-ci lui a annoncé que son pays entend apporter au président Biya et à son gouvernement, tout son soutien en matière de lutte contre la corruption. Un soutien qui consistera en l’invitation dans les jours à venir de Mr Eyebe Ayissi et de certains de ses collaborateurs en Grande-Bretagne pour aller s’inspirer de l’expérience britannique en la matière. De même, des experts britanniques seront envoyés au Cameroun pour la formation des contrôleurs camerounais. Continuer la lecture

La corruption au Cameroun : pas de double discours avec Paul Biya

Il existe beaucoup d’hommes politiques qui ont un double discours, c’est-à-dire qu’en public, ils disent une chose et en privé, une autre. Avec Paul Biya, c’est le contraire. On peut le constater avec deux câbles américains rendus publics par Wikileaks et datés de janvier et août 2008. L’ambassadeur des États-Unis au Cameroun de l’époque, Janet Garvey, y rend compte au département d’État de ses échanges avec le président camerounais sur différents sujets, notamment sur la lutte contre la corruption et les détournements de deniers publics. Continuer la lecture

Paul Biya et la corruption au Cameroun : combattre ce fléau jusqu’au bout

Selon le baromètre mondial 2013 de la corruption de Transparency International, publié le 9 juillet dernier, la police camerounaise est perçue comme étant « l’institution la plus corrompue » dans le pays. 69% des 1000 personnes interrogées par le cabinet Gallup pour le compte de l’ONG, déclarent avoir dû payer des pot de vins dans les 12 derniers mois, ayant précédé l’enquête, « pour obtenir un service de cette institution qui figure régulièrement parmi les plus touchées par le fléau ».
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Le Cameroun n’a pas le monopole de la corruption!

Récemment, un internaute se demandait à travers un texte largement repris sur la toile; « Pourquoi y- a-t-il trop de corruption au Cameroun ». Le dernier classement 2012 de Transparency international qui nous apprend que les 2/3 des 176 pays étudiés, sont considérés comme corrompus, peut constituer un début de réponse à sa question.
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Cameroun : pas de justice à géométrie variable

Depuis un certain temps, à intervalles réguliers, une certaine presse française ne cesse d’appeler le président François Hollande à agir pour inciter son homologue camerounais Paul Biya à intervenir afin de faire libérer deux prisonniers sous prétexte qu’ils sont Français. Selon cette presse, ces Français, Michel Thierry Atangana et Lydienne Eyoum seraient victimes de la justice arbitraire. Ainsi, l’avocat parisien du premier a récemment déclaré à RFI (média français) qu’il « espère que le président Biya prendra (enfin) ses responsabilités dans cette affaire ». Quant à l’avocat de Lydienne Eyoum, il « redoute » que sa cliente fasse les frais de la « dette contractée par l’Élysée envers le président Paul Biya pour son engagement dans la libération, le 19 avril dernier, des otages Moulin-Fournier », cette famille française enlevée au Cameroun par la secte fondamentaliste nigériane Boko Haram.
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Lutte contre la corruption au Cameroun : le président Biya poursuit son combat

Le 3 mai dernier, Paul Biya a signé le décret présidentiel validant la création du corps spécialisé d’officiers de police judiciaire. « Diligenter les enquêtes relatives aux infractions de détournement de biens publics et infractions connexes lorsque le préjudice est d’un montant minimum de 50 millions de FCFA et exécuter les mandats de justice et les commissions rogatoires », telles sont les missions assignées de ce corps qui a une compétence territoriale nationale et placé sous la direction et le contrôle du procureur général auprès du Tribunal criminel spécial, conformément aux dispositions du Code de procédure pénale. Il comprend entre autres, une division des enquêtes et des services administratifs.
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Le retour … raté de Nyambal !

Eugène Nyambal, ancien Conseiller Principal de l’Administrateur du Fonds monétaire international (FMI) pour l’Afrique, n’a visiblement pas encore digéré son licenciement quatre ans après. Après son éjection de l’institution de Bretton Woods, il s’est montré comme une personne aigrie assoiffée de vengeance suite à un conflit personnel. Il avait alors publié quelques diatribes contre le Président Paul Biya et son gouvernement sur internet où il criait au complot, à la trahison, au blasphème, au scandale, etc. en déclarant que son départ « avait été orchestré par un groupe d’individus agissant contre les intérêts du Cameroun ». Une attitude qui a laissé plus d’un dubitatif quant à sa crédibilité.
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Cameroun : L’Opération «Épervier» de Paul Biya doit se poursuivre

La Commission nationale anti-corruption (Conac), créée en 2008 pour lutter contre la corruption, a récemment publié son deuxième rapport sur l’état de la corruption dans le pays en 2011. Ce rapport qui succède à celui de la période 2008-2010, révèle que la cellule de renseignement financier du Cameroun a relevé des flux financiers suspects d’un montant de 10,5 milliards FCFA dans les banques camerounaises. Ces flux ont été rassemblés, selon la Conac, dans une quarantaine de dossiers liés « aux transactions du commerce extérieur, aux opérations de change et à l’octroi de crédits douteux ». Des opérations repérées aussi bien dans les banques publiques que privées et qui cachent « des pratiques de corruption, de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme ».
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Lutte contre la corruption au Cameroun : un nouveau tournant

Le 11 juin dernier, le conseil de discipline budgétaire et financière camerounais a sanctionné des gestionnaires de la fortune publique. Le Recteur de l’Université de Yaoundé II, le Doyen de la faculté des Sciences économiques et de Gestion, et celui de la faculté des Sciences juridiques et politiques ont ainsi été reconnus coupables de fautes de gestion pour des faits qui se seraient passés entre 2006 et 2009. Chacun d’entre eux doit donc payer pour fractionnement des marchés publics, une amende de deux millions de FCFA pour avoir encaisser 162 millions de FCFA pour chacun des doyens et 61 millions FCFA pour le recteur. Ce phénomène de plus en plus important et récurrent est loin d’être l’apanage des gestionnaires d’universités. Il gangrène toute l’administration camerounaise. Nombreux sont en effet les dirigeants aujourd’hui qui accordent des marchés publics à leurs connaissances en faisant fi des règles des commissions de passation de marchés. Continuer la lecture

« Opération Épervier » : règlement de comptes ou assainissement des mœurs publiques?

L’interpellation de l’ancien Premier ministre camerounais, Ephraïm Inoni, et de l’ex-ministre d’État, Marafa Hamidou Yaya, le 16 avril dernier dans le cadre d’une instruction concernant un détournement d’argent public, a fait la une de nombreux médias aussi bien au Cameroun qu’à l’étranger. Certains ont qualifié la mise en détention préventive pour « détournement de deniers publics en coaction et complicité » de ces deux personnalités ayant occupé de hautes fonctions au sein de l’appareil étatique camerounais, d’épuration politique visant à éliminer les potentiels concurrents de la course à la succession à la tête de l’État. Alors même qu’il s’agit là tout simplement de la suite logique de la lutte engagée par le chef de l’État Paul Biya contre la corruption et le détournement des deniers publics. Continuer la lecture

Lutte contre la corruption en Afrique : l’exemple camerounais

Le quotidien italien La Stampa épingle dans son édition en ligne du 9 avril dernier, le continent africain sur le thème de la corruption. Intitulé « Voyage dans la corruption africaine », l’article écrit : « En Afrique, la corruption est plus répandue que la Malaria ». Pourquoi le quotidien va si loin pour parler de la corruption alors qu’il a un bel exemple sous les yeux avec le cas de l’Italie qui est tout aussi intéressant?

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